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Coaching ou comment assurer de la stabilité dans la transition

Le 23 mars 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | Leadership | | | | | | |
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Nous souhaitons tous que notre vie soit stable, jalonnée de repères clairs et stables qui nous permettent de croire que nous sommes maîtres de notre vie. Cette volonté nous pousse à nous masquer les yeux ou à jouer à l’autruche dès que les signes manifestes d’un changement se pointent, jusqu’au moment où nous somme acculés et nous nous plaignons, soit de l’injustice, soit de ne pas avoir vu venir ce changement. Bref, nous ne nous préparons pas.

A bien y regarder, la vie est paradoxale puisque seule les transitions sont constantes. Nous passons de phases en passages (souvent lorsqu’on change d’âge), nous passons d’un état émotionnel à un autre et ce plusieurs fois par jour, nous passons d’un état physique à autre, nous passons d’une activité à une autre… Nous passons notre temps à changer sans se rendre compte que c’est cette variété qui nous motive, nous porte, nous exalte. Imaginez faire qu’une seule chose avec le même état et la même sensation ne fusse qu’une heure…ne deviendriez-vous pas fou?

Le paradoxe s’insinue également dans le fait que toutes ces transitions suivent le même processus, qu’elles  soient une évolution normale, positive, ou un événement imprévu (on parle alors de deuil). Il y a donc une constante dans le changement. C’est le rôle du coach que d’accompagner l’individu le long de cette constante. Le coach s’attache d’avantage au processus qu’au fait de s’arrêter à chaque niveau et d’explorer le contenu. L’image est celle d’un gentleman qui donne la main à une dame pour l’aider à passer d’une marche à l’autre, il ne s’attarde pas sur la marche, à moins de vouloir embrasser la belle.

LE processus de transition positive: il s’agit de l’évolution normale, attendue de quelque chose, comme le lancement d’un projet, le départ en vacances, téléphoner à son amoureux à une heure donnée…

  1. Phase de conception: Il s’agit de la préparation du projet, la compulsion d’information,s la définition de dates ou de moyens, l’analyse des bénéfices. Il s’agit de tout ce qui se passe avant que l’événement n’arrive.
  2. Phase de consolidation: Le lancement s’est bien déroulé (ou pas) et maintenant il s’agit d’ancrer les choses dans le temps. C’est souvent à ce stade-ci que la tension augmente parce qu’on ne s’était pas rendu compte de la difficulté et de la complexité de l’événement.
  3. Phase de maturation: Le temps créé l’expérience et des automatismes se dégagent. Il est possible de commencer à définir les retombées et bénéfices concret de l’événement.
  4. Phase de déclin: Une lassitude s’installe, on a fait le tour des choses et on pense déjà au projet suivant. L’attention est diffuse et la prestation inégale. On est prêt à partir et on finalise les choses à expédier pour assurer la fin.
  5. Phase de fin: Le projet est fini, tout est bouclé.

LE processus de transition inattendue, de deuil: il s’agit de choses qu’on ne voit pas venir et qui nous heurtent ou nous privent de quelque chose d’important à nos yeux. La perte d’un être cher, un licenciement, un rachat…

  1. Le déni: Le choc est tel qu’on ne peut voir ce qui se passe ni ressentir les émotions qui nous bousculent.
  2. La colère: Le temps ou la distanciation permettent de se rendre compte de la perte ou du choc qui poussent à refuser cette réalité, considérée comme injuste, dure, ingérable… Il peut y a voir du marchandage à cette étape, on négocie des conditions, on succombe au chantage.
  3. La dépression: Las, dépité, la dépression et la tristesse s’installent. Elles permettent de vider le sac de souffrance et de se préparer à la suite. C’est lors de cette phase qu’on se rend tout doucement compte qu’on a pas “tout perdu”, que l’on peut encore vivre et avancer parce que ce qu’on a perdu n’est pas tout de nous.
  4. L’acceptation: L’énergie vitale revient, on accepte ce qui se passe et on parvient enfin à voir que ce terrible événement porte en réalité des opportunités. C’est le début de l’éveil, de la création, d’un nouveau départ.
  5. Le départ: La vie s’organise et reprend son cours normal.

Le rôle du coach est systémique, puisqu’il accompagne un individu à passer d’étape en étape, sans jamais s’attarder au contenu d’une étape. C’est aussi accompagner à passer d’un état à un autre, d’un comportement à un autre. Ce ne sont ni les états ni les comportements sur lesquels il se focalise.

Ce faisant, le coach met en lumière l’aspect stable de toute transition, ce qui, en soit, rassure l’individu et lui permet de se préparer, de réaliser et de terminer la transition avec efficacité, sérénité et puissance.

La crise actuelle ne fait pas défaut à ce concept. Elle est un passage vers autre chose et ce n’est pas tant de savoir si elle ressemble à la crise de 29 ou en quoi elle consiste qui importe que de se préparer à ce qu’elle annonce: un changement. Les coachs vous aident dans cette démarche.

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Coaching et conseil

Le 25 novembre 2008 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | | | | | | | |
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Le coaching est encore confondu avec conseil que ce soit dans l’esprit collectif comme dans l’esprit d’un coaché. Or, la différence est de taille.

Le conseil transmet un savoir en indiquant la façon à faire dans un contexte précis. Un consultant, un parent, un ami, un mentor peuvent donner un conseil, parfois même un psychologue. Jamais un coach. Pourtant, nombre de coachés demandent à leur coach de leur dire quoi faire, de leur donner un conseil, de les rassurer dans leur décision. Beaucoup des coachings que j’effectue à Bruxelles révèlent cette tendance.

Ce phénomène trahit en réalité une grande difficulté: celle de donner et recevoir des conseils. C’est presque un automatisme de notre société que de donner des conseils aux autres surtout pour toutes les choses que nous ne faisons pas nous mêmes. Je ne suis pas organisée alors je conseil à mon collègue ou mon ami de mieux gérer son agenda parce qu’en réalité je vois clairement dans ce qu’il faut faire pour être mieux organiser mais cela me coûte plus de modifier mon ancienne mauvaise habitude plutôt que de conseiller un collègue ou un ami. C’est très courant, c’est presque un réflexe humain.

Pourquoi? Sans avoir la réponse précise, ma vision de cette réalité est que nous nous accrochons trop fortement à nos pauvres zones de confort et ce malgré un besoin de changement clair et net. Nous savons qu’une zone de confort traduite par telle ou telle habitude nous fait du mal ou génère du stress ou nous déstabilise, seulement la changer est encore plus perturbant.

L’inconnu, la définition de nouveaux repères, l’inconfort, la maladresse ne sont pas valorisées dans notre société et ne peuvent être considérés pour ce qu’ils sont: un indicateur d’évolution. Si on change, on passe forcément par une période d’adaptation. Or, il semblerait que notre éducation et notre culture considère ces indicateurs de changement comme des indicateurs d’incapacité, de manque de performance. Nous nous sommes donc enfermé dans un paradoxe et une impasse.

Comme pour toutes les impasses, le coaching est la clé pour en sortir. Le coach dénonce le paradoxe, révèle l’impasse et permet au coaché de trouver, à son rythme et en fonction de ses besoins et valeurs, une nouvelle manière d’agir. La transition s’effectue en douceur et le résultat est non seulement garantit mais de surcroît pérenne.

Si un consultant, un parent ou un mentor avait conseillé le chemin en question, il est fort probable qu’il ait fait écho mais qu’il soit abandonné tout aussi rapidement qu’il a été conseillé. Le conseil est utile pour montrer un chemin et en même temps il est nécessaire d’être suffisamment détaché pour laisser le conseillé faire ses propres pas sur ce chemin.

Vous souhaitez assurer une transition entre une ancienne zone de confort et un nouveau comportement adapté à vos nouveaux besoins ou votre nouvelle réalité, essayez le coaching comme outil de transition, à Bruxelles ou dans les environs.

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Coaching de changement à Bruxelles

Le 19 novembre 2008 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | | | | |
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Le coaching de changement pourrait devenir le thème de ces prochaines années. Comment faire face à la crise, comment changer notre vision du monde, comment mettre en place de nouveaux comportements plus respectueux…? Pour toutes ces choses et toutes les autres, le coaching est un outil précieux, même à Bruxelles.

Ariane de Bonvoisin a écrit un livre sur le sujet “the 30 first days”. Je n’ai pas encore eu le plaisir de le lire mais rien que le titre me met sur la piste d’une réalité. Si l’on souhaite modifier un comportement pour qu’il devienne une habitude, il suffit de l’appliquer pendant 30 jours et il devient un “réflexe”. Il s’agit donc de gérer les 30 premiers jours. Pour y parvenir, et en me référant à son site, Ariane nous indique quelques principes clés liés au changement. En réalité, ces principes pourraient être confondus avec des attitudes coach. Un bon coach croit profondément qu’il y a plus de bénéfices à changer que de contraintes, le coach est optimiste quant au résultat d’un changement, il est convaincu que le temps est un allié et facilite le passage des étapes, quoiqu’il arrive, le coach est un adepte du changement puisque non seulement il s’adapte aux différences de ses clients mais il a compris que dans la vie on ne peut éviter de changer. Enfin, un excellent coach reste bien dans l’ici et maintenant, permettant d’avoir une vue réaliste et optimiste des choses.

Changer à Bruxelles est donc possible même si nous ne sommes pas préparé à l’inconfort que le changement génère, trop accroché que nous sommes à nos habitudes, nos zones de confort, nos peurs de réussir ou d’essayer quelque chose de nouveau. D’où cela vient-il? Je crois qu’il y a une part de mentalité culturelle liée à notre histoire. Quels ont été les derniers grands changements? Les Lumières? La guerre de 40?

Le coaching est un fameux outil pour permettre de voir combien le changement est salutaire et de faire en sorte que dans nos foyers nous encouragions nos enfants à nous défier, à avancer dans la vie avec joie et gourmandises plutôt que culpabilité et étroitesse.

Si vous n’êtes pas convaincu, peut-être pouvez-vous expérimenter une relation de coaching pour vous accompagner dans un changement… Pro Action Coaching est à votre disposition.

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Accepter le changement c’est cesser de résister

Le 19 novembre 2008 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | | | | | | |
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On parle beaucoup de changement ces derniers temps mais qu’est-ce que ça signifie “changer”?

Comme Ariane de Bonvoisin, je suis convaincue que changer est en réalité une fabuleuse opportunité. Du moins, mieux vaut le voir de la sorte parce que si une chose est sûre c’est qu’on est contraint à évoluer, donc à changer. Citez-moi une personne qui n’a jamais connu de changement dans sa vie. Personne, hmm, éloquent non…

Nous sommes contraint à changer et évoluer et c’est tant mieux. Imaginez-vous vivre aujourd’hui avec les outils d’un enfant de 5 ans. Difficile, non!

La vie ne nous a-t-elle pas appris que globalement le changement allait de pair avec un bénéfice considérable, même si le prix à payer était de quitter une situation connue, une zone de confort. Finalement, une nouvelle zone de confort s’installe rapidement jusqu’au changement suivant. Donc, un changement c’est allé de zone de confort en zone de confort en passant par une étape intermédiaire et transitoire d’inconfort. A l’image de la marche à pied, à bien y réfléchir, ne passons pas d’un état de déséquilibre (un pied levé) à un autre en passant par un bref moment d’équilibre lorsque le pied est au sol. Et de cela on ne se plaint pas.

Que penseriez-vous si tout d’un coup on vous enlève le droit au changement, c’est comme de vous dire, “non vous n’aurez pas d’enfants, vous ne bénéficieriez pas d’une augmentation, non vous n’aurez pas de nouvelle maison, vous ne passez pas d’année à l’école ou à l’université…”. Vous seriez très certainement fâché?

Le changement, c’est passer d’un état à un autre, d’un monde à un autre, d’un avant à un après. Lorsqu’il est nécessaire d’effectuer ce pas, tout d’un coup nous sommes connecté avec nos peurs (du vide, du nouveau, du non contrôlé) et notre tristesse de quitter nos anciens bénéfices. Ce qui enclenche un mode de résistance fascinant. Au lieu d’accepter les phases de deuil que le temps nous offre, nous combattons bec et ongles pour résister, pour éviter l’inévitable au péril de notre santé ou de notre vie sociale. Que d’énergie gaspillée!

Or, une fois le changement effectué, le passage passé, nous sommes ravi de goûter à la fraicheur de la nouveauté, d’explorer un nouveau terrain de jeu, d’avoir l’opportunité de maîtriser de nouvelles aptitudes tout en contenant une certaine angoisse motrice. N’est-ce pas plus agréable de skier dans la pente que de freiner dans la pente? N’est-ce pas plus grisant de rouler vite quand on le peut que de freiner en montée?

Le changement peut être facilité en acceptant qu’il soit scindé en phases et que le temps est un allié qui nous permet de nous adapter à chaque étape. D’autre part, le changement apporte systématiquement du positif même si ne pas savoir sous quelle forme ni quand peut être inconfortable. En tout cas, la vie m’a appris que mes résistances au changement étaient ce qui me rendait malheureuse et me freinait. Depuis, j’accélère doucement à la vue d’un nouveau changement…

COACHING DE LA SEMAINE
: quel est le dernier changement mineur pour lequel vous avez résistez? Comment pouvez-vous l’accepter et en faire un avantage?

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Coaching, changement et transition

Le 14 novembre 2008 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Le coaching est un processus qui permet à un individu de détecter et de définir ce qui est important pour lui et de l’atteindre, c’est-à-dire de produire les comportements et les résultats souhaités pour fonctionner au mieux de son potentiel. Pour y arriver, l’individu opère un changement d’état interne, en douceur. Il modifie sa vision d’une chose, son identité, ses valeurs et ses croyances. Ce nouvel état génère de profonds changements dans sa manière de ressentir les choses, de s’exprimer, de se comporter ou de penser qui facilitent le développement de son potentiel, de sa créativité, des relations… Le coaching est transitif.

Le changement est le fait de passer d’un état à un autre. A la différence du coaching, le changement n’est pas transitif. C’est pour cette raison que le coaching est nécessaire pour assurer la transition lors de changements.

Nous vivons une ère de changements dont nous ne mesurons pas encore l’ampleur. A bien y regarder, la crise actuelle était inévitable et à trop vouloir éviter de changer, nous sommes aujourd’hui obligé de faire un grand écart plutôt qu’un petit pas de transition.

Depuis les années 80, les entreprises et les marchés boursiers ont imposé des visions et des comportements liés qui nous ont mené à cette crise: comme produire plus à moindre coût, être présent au bureau plus de 8h, écraser le concurrent pour mieux prendre sa place, créer des valeurs irréelles pour mieux vendre une coquille vide et générer un profit hallucinant… Pendant tout ce temps, ceux qui se rendaient compte de l’absurdité ont été muselés, ceux qui refusaient le jeu étaient tout bonnement licencié. Pendant tout ce temps, il n’y a pas eu de transition, il y a eu des changements-ruptures.

Aujourd’hui, même les marchés sont fatigués de ces ruptures d’états internes, de visions ou de valeurs au point qu’ils effectuent enfin leur rôle de réguler l’inacceptable. La crise financière et bientôt économique sont en réalité les transitions inévitables pour passer d’un monde ultra capitaliste à un monde capitaliste et démocratique.

Le coaching joue un rôle important dans cette phase de transition, à plusieurs niveaux:

  • le coaching permet le changement de mentalité nécessaire pour voir le monde différemment qu’avant
  • le coaching accompagne les victimes à se redéfinir et retrouver un sens à la vie
  • le coaching soutien les structures et les organisations pour mettre en place de nouvelles valeurs et de nouveaux comportements
  • le coaching modélise la manière de changer d’état dans le respect des valeurs des individus et de la société
  • le coaching est le plus sûr moyen de mettre en place les comportements adéquats pour être performant dans un nouvel environnement, qu’il soit conjoncturel, sociétal, organisationnel, familial…
  • le coaching permet de comprendre que souvent, pour gagner de l’argent, il vaut  mieux en dépenser

Si vous n’êtes pas convaincus, contactez-nous pour en discuter ou mieux encore, expérimenter par vous même comment un changement d’état interne créé et facilite la mise en place de nouveaux comportements qui utilisent au mieux le potentiel de quelqu’un. Ce coaching s’effectue à Bruxelles.

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