Qu’est-ce qu’un leader sous auto-hypnose?

Le 10 mai 2012 par Sara Bigwood
Leadership | Management | Pro Action Coaching Bruxelles
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La difficulté du leader est d’inspirer ses troupes à agir et parfois (voire souvent) à se dépasser. Or comment le faire si ce même leader doute, craint ou n’ose pas? Il est reconnu qu’on préfère suivre quelqu’un qui a confiance en soi, qui semble avoir de l’assurance et qui sait où il va et ce qu’il veut. Ça c’est pour la partie “papier glacé”, publicitaire de la notion de leader.

Parce que derrière chaque leader se cache un homme ou une femme avec son histoire, son parcours, sa vie intérieure, ses blessures et ses succès. Même si une personne peut paraître confiante, elle peut cacher une grande anxiété qui, au fil du temps, peut éroder sa résistance et mener à une impasse.

L’auto-hypnose peut devenir un outil ultra performant pour curer ces pensées et ces croyances limitantes. En réalité, nous utilisons tous l’auto-hypnose tous les jours, plusieurs fois par jour même tels que les moments où notre pensée divague alors que nous sommes pris dans un embouteillage, lorsque nous lisons et que notre pensée décroche alors que les yeux continuent à suivre les lignes du livre, lorsque nous entrons en transe en écoutant une chanson à la radio… L’auto-hypnose c’est aussi tous ces messages inconsciemment conscient qu’on se serine tels que “je suis stupide, j’ai oublié les clefs”, “je suis vraiment nul, je ne comprends pas mon ordinateur”…

Le cerveau agit tel un ordinateur, avec un processeur et des programmes. Le principe de l’auto-hypnose est de programmer son cerveau pour être exactement ce qu’il est capable d’être, en ôtant les références à des croyances limitantes, en programmant la confiance face à un succès en lieu et place du doute ou de la peur, en visualisant le résultat. Le principe veut qu’on se place dans un état de conscience modifiée pour leurrer le conscient et s’adresser directement au maître de ces lieux: l’inconscient. C’est lui qui enregistre tout et qui possède une manne presque intarissable de solution et de connaissance.

Tous les grands athlètes utilisent l’auto-hypnose, parfois sans le savoir. Vous pouvez donc vous suggérer ce que vous pouvez et voulez être. Un leader sous auto-hypnose est un leader en confiance, qui se programme positivement dans son potentiel et qui fait face à ses difficulté en les gérant simplement.

COACHING DE LA SEMAINE

Comme les recettes miracles n’existent pas et que ce qui est ancré profondément prend du temps et du courage pour être démis, voici quelques pistes pour vous suggérez des choses positives qui peuvent assoir votre leadership et vous aider dans votre rôle (de leader, de parent, d’amis):

  • Quelle est votre attitude face au leadership? Si vous vous sentez bien, continuez de suggérer ce succès. Si vous vous sentez mal, qu’est-ce qui semble vous contraindre? Comment pouvez-vous avoir confiance dans votre leadership?
  • Quel type de leader souhaitez-vous être?
  • Quel est le moment où vous êtes ce leader souhaité?
  • Comment pouvez-vous le résumé en un slogan, un animal, une chose, un végétal, une chanson, une image?
  • Maintenant incarnez ce totem à chaque fois que vous avez besoin d’être leader. Vous pouvez le faire tous les soirs en vous couchant, tous les matins, dans les embouteillages, en courant, en dansant.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache certifiée ICF (ACC)
Spécialiste en communication et management
Auteure de “Baby Coaching”, Ed De Boeck

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La flatterie augmente les ventes et ouvre les portes

Le 3 mai 2012 par Sara Bigwood
Management | Pro Action Coaching Bruxelles
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La Fontaine l’avait déjà très bien compris en écrivant le conte du corbeau et du renard; la flatterie permet d’obtenir certaines choses convoitées en faisant appel à l’estime que l’autre a de lui. Vu que l’humain présente une tendance à l’égocentrisme (voire au narcissisme en ce 21ème siècle), il adore entendre combien il a de valeur et la flatterie est le moyen d’y parvenir.

Le compliment fait du bien mais la flatterie pousse plus loin l’art de la rétroaction en aidant l’interlocuteur à poser un regard positif sur sa personne. Par le simple fait de se considérer positif grâce à la flatterie déclenche un comportement plus généreux en retour qui peut se traduire par des achats plus importants, l’acceptation d’une invitation à boire un verre avec un inconnu ou de recevoir des pourboires plus élevés…

Il y a toutefois certaines règles à suivre comme de tout faire pour garder la flatterie “réaliste”, à savoir de ne pas exagérer, d’avoir une attitude sincère et suffisamment légère pour ne pas être perçu comme lourd et intéressé. Surtout avec des personnes présentant une faible estime d’elles-mêmes.  A l’inverse, plus l’interlocuteur présente une haute estime de soi, plus la flatterie fonctionnera, un peu comme une confirmation de son opinion qui est si douce à (ré)entendre.

COACHING DE LA SEMAINE

Sans devenir un manipulateur patenté, voici quelques consignes pour utiliser l’art de la flatterie finement:

  • Ajoutez simplement un adjectif positif lorsque vous vous adressez à votre interlocuteur: “Bravo pour votre réponse” devient “bravo pour votre réponse qui démontre toute votre intelligence”…
  • Prenez l’habitude de dire quelque chose de positif à toute action ou toute pensée venant d’autrui.
  • Si vous souhaitez draguer quelqu’un, commencez par une phrase positive concernant la personne puis ensuite proposez votre idée (de boire un verre, d’aller danser…).
  • Si vous souhaitez augmenter votre image, adressez-vous positivement aux autres et renforcez l’image positive qu’ils peuvent avoir d’eux-mêmes.
  • Pour augmenter vos ventes, ajoutez un adjectif positif concernant l’acheteur: “vous hésitez, cela démontre votre sagacité et votre recherche de ce qu’il y a de mieux”…
  • Si vous souhaitez que votre équipe s’engage plus et travail mieux, flattez toute l’équipe comme un tout efficace puis lorsque vous êtes seul avec chacun des membre, flattez-le délicatement.

Coachement vôtre

Sara Bigwood

Coache certifiée ICF (ACC)
Spécialisée en communication et management
Auteure de “Baby Coaching” Ed De Boeck

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L’autre permet de s’affirmer soi

Le 26 avril 2012 par Sara Bigwood
Coaching | Leadership | Pro Action Coaching Bruxelles
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C’est bien connu, l’humain vit un paradoxe redoutable: il est à la fois grégaire et individualiste. Ce paradoxe prend encore toute sa saveur dans la réalité qui veut que l’autre est absolument nécessaire pour s’affirmer soi.

De fait, nous ne pouvons prendre toute la mesure de notre ampleur sans le reflet de l’autre, sans la marque que nous laissons en l’autre, sans la relation que nous avons avec autrui. Nous dépendons donc de l’autre pour mieux nous comprendre.

Si nous n’avons pas été écoutés ou respectés aux moments importants de notre vie, il est possible que nous ayons une faible perception de nous et donc une plus grande difficulté à  nous affirmer. Si au contraire nous avons été entendus et que notre présence était satisfaisante, alors nous pouvons plus facilement nous affirmer en présence des autres, qui peuvent alors être perçus comme des alliés.

Heureusement que notre résilience nous permet de surmonter une difficulté, tout comme un événement grave peu nous raboter un peu de notre estime. Il est également possible d’être capable de s’affirmer avec certaines personnes et pas avec d’autres. Comme nous avons besoin de certaines personnes avant d’oser s’affirmer devant d’autres.

Quoiqu’il en soit, à l’âge adulte il est nécessaire de pouvoir s’affirmer et d’exprimer les choses telles qu’elles sont. Nous avons tous le droit de dire ce qui nous touche comme nous avons le droit de refuser ce qui nous est demandé. L’affirmation de soi est liée à l’assertivité qui veut que nous puissions exprimer nos besoins et nos limites dans le respect de ceux des autres.

COACHING DE LA SEMAINE

Pour vous affirmez, vous pouvez commencer par vous entraîner devant un miroir, puis avec des personnes de confiance qui vous veulent du bien, puis avec tout le monde.

Osez en vous forçant un peu au début à exprimer ce qui vous paraissait impossible avant et savourez le bien-être ou le soulagement que cela vous procure. Vous pensez sans doute qu’on ne vous entendra pas ou que l’autre va se fâcher, ne réagissez pas à leur place, vous ne savez pas qu’elle va être leur réaction. Lancez-vous et si elles réagissent comme prévu, au moins vous vous y serez préparé et vous pourrez leur partager combien leur réaction vous chagrine.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache certifiée ICF (ACC).
Spécialisée en communication et management
Auteure de “Baby Coaching”, Ed De Boeck.

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Facebook serait mauvais pour le moral

Le 20 avril 2012 par Sara Bigwood
Pro Action Coaching Bruxelles | Réflexions
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Qui n’a pas senti une petite pointe de jalousie en voyant la photo d’une fête ou le nouveau-né d’un de ses amis? Qui ne s’est pas fait des réflexions quant au nombre “d’amis” de ses amis, trop nombreux pour être vrais? Qui ne s’est pas vu attristé de ne pas recevoir beaucoup de commentaires ou d’en voir tant chez les autres? Qui ne s’est pas senti submergé par le nombre de contacts à gérer…?

Chacun a sa relation à Facebook, toutefois, il ressort d’une étude que l’utilisation de Facebook influence la perception que nous avons de la vie des autres. Il n’existe pas de lien scientifique, seulement la constatation que plus nous passons de temps sur le réseau, plus nous avons tendance à penser que les autres vivent une vie plus intéressante que la nôtre.

Une explication simple provient de l’habitude de poster nos plus belles photos et de publier une image embellie de soi et de notre vie. Il n’y a pratiquement que des références à des événements agréables ou à la manière positive de gérer une situation difficile.

En résumé, Facebook est un excellent outil de mise en relation. Toutefois, il faut se rappeler qu’il ne présente qu’une face de la médaille et que tout n’est peut-être pas aussi rose pour les autres alors que vous vous sentez au cinquième dessous.

COACHING DE LA SEMAINE

Pour éviter de se sentir morose à la vision de ces vies magnifiques que vivent vos amis et relations, il n’y a qu’une solution efficace: passer plus de temps dans la “vraie” vie avec vos “vrais” amis.

Vous pouvez en savoir plus en lisant le livre de H.-T. G. Chou et N. Edge, “They are happier and having better lives than I am”: The impact of using Facebook on perceptions of others’ lives, Cyberpsychology, Behavior and Social Networking, février 2012

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache ICF (ACC)
Spécialiste en communication et management
Auteure de “Baby Coaching”, Ed De Boeck

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Changer est une question de relation

Le 13 avril 2012 par Sara Bigwood
Coaching | Pro Action Coaching Bruxelles
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Changer est loin d’être un acte individuel comme on pourrait le croire. Il est vrai que le discours courant parle de motivation individuelle, de vouloir modifier un statut en soi, de vouloir atteindre quelque chose (être plus assertif, déménager, changer de travail, communiquer…) que seul l’individu peut activer.

S’il est vrai que nous sommes chacun pilote de notre corps et en partie de notre esprit, il est réducteur de croire que nous sommes seuls aux commandes du changement.

Tout d’abord parce que le changement est souvent lié à un contexte (qu’il soit interne comme une émotion ou l’âge, ou externe comme une restructuration) et que ce contexte agit inexorablement sur nous par des pressions et des aspirations que nous ne pouvons ignorer (ou pas longtemps, ou pas sans en payer les conséquences). Si notre employeur déménage, nous devons certainement songer à modifier certaines choses dans notre vie. Si notre environnement change, nous sommes contraints de nous y adapter.

Ensuite, le changement est une affaire de relations à soi et aux autres. Nous sommes un individu parmi d’autres, si nous changeons, ceux autour de nous changent (c’est le propre de tout système). Inversement, si une personne proche change, la dynamique que vous avez mis en place ensemble va plus que probablement changer aussi. C’est pourquoi, vivre se rapproche d’une danse où chaque pas est ajusté à l’autre et à l’environnement.

Enfin, le changement est relatif et doit être considéré selon des points de vue différents. Parfois, rien ne change à l’extérieur si ce n’est notre façon de le percevoir (un manque de sommeil peut tout à coup devenir un allié si on cesse de le voir comme un problème). De même, il est important de se juger par rapport à quelque chose de pertinent comme le disait si bien Albert Einstein: “tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide”.

COACHING DE LA SEMAINE

Voici comme vous aider à prendre conscience que vous n’êtes pas seul dans le changement et de découvrir quels sont les acteurs et activateurs qui peuvent vous aider à vous adapter au mieux à votre environnement:

  • Qu’est-ce qui a changé cette semaine/année par rapport à la semaine/année passée pour vous ou en vous?
  • En quoi cela influence-t-il vos habitudes?
  • En quoi cela influence-t-il votre entourage?
  • Qu’est-ce que votre famille vit de différent qui peut vous aider à dépasser un cap?
  • Qu’es-ce que votre travail apporte de différent cette semaine que vous pouvez utiliser pour vous rapprocher de vos rêves?

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache ICF (ACC) et MBTI
Spécialisée en communication, management et dynamique de groupe
Auteure de Baby Coaching, Ed De Boeck

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Exister c’est penser librement

Le 5 avril 2012 par Sara Bigwood
Citations | Coaching | Coaching Bruxelles
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Henri Poincaré, philosophe et scientifique français du siècle passé, déclarait que « la pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n’est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d’être ».

Il n’y a que les faits qui “sont”, le reste n’est souvent qu’interprétation, jugement, croyance, dogme ou fantasme parfois, ce que la fable du vieux paysan et du cheval blanc de Lao Tseu illustre très bien.

Or rien n’est plus difficile que de s’en tenir aux faits sans les juger, comme si notre cerveau était programmé pour croire et interpréter, pour raconter des histoires. Pourtant, nous ne sommes jamais plus libres que lorsque notre pensée est libérée et se satisfait uniquement des faits.

C’est de cette manière que nous pouvons le mieux nous connecter aux autres et aux choses puisque tout reste possible, rien n’est enfermé dans un camp (bien, gentil) ou un autre (mal, méchant). Les potentiels et les opportunités peuvent être saisies et tout individu est donc libre d’être exactement ce qu’il veut et peut devenir : il existe sans limitations.

COACHING DE LA SEMAINE

Prenez-vous au jeu et scrutez vos pensées pendant une semaine pour savoir si elles vous appartiennent et si elles sont libres. Voici des pistes pour vous y aider:

  • Est-ce moi qui pense ou mes parents, mes amis, ma foi, mes croyances, mon patron, mon partenaire…?
  • Si ce n’est pas moi, quelle est ma pensée personnelle sur ce sujet?
  • Comment puis-je accepter les faits uniquement, sans les juger ou les catégoriser?
  • Quels sont les faits?
  • Quel est l’aspect positif de ces faits? Qu’est-ce que je peux en retirer ou atteindre? Qu’est-ce qui est possible?
  • Quel est l’aspect négatif de ces faits? Quels sont les risques et les pièges? Qu’est-ce qui est dangereux?
  • Comment est-ce que je peux exprimer ma pensée librement, en confiance que l’autre peut l’accueillir?
  • Nous avons tous le droit de dire notre pensée, de ne pas être d’accord, de demander et de refuser une demande.
  • En quoi les jugements, croyances, dogmes ou fantasmes me protègent-ils ?
  • Comment est-ce que je peux me protéger tout en pensant librement ?

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache ICF (ACC) et MBTI
Spécialisée en communication, management et dynamique de groupe
Auteure de Baby Coaching, Ed De Boeck

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