Réflexions

Coach ou coaché?

Le 19 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Réflexions
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Lors de l’annonce médiatisée de l’arrêt de la carrière de Justine Hénin, Carols Rodriguez annonçait, ému, qu’il est au chômage. C’est alors que Justine pose sa main sur son épaule en signe de réconfort.

Qui est le coach et qui est le client dans un tel moment? Même “sans emploi”, Carlos reste un excellent coach! Il n’est rien sans sa cliente, qu’il ne fait qu’accompagner.

De fait, un excellent coaching est celui où l’on ne sait plus qui mène la danse, où la symbiose et le pas de deux est tellement clair que l’un amorce à un moment, puis l’autre.

Le coach est tour à tour celui qui voit tous les possibles, tel l’oeuf, puis celui qui concentre vers une décision créatrice, telle la poule. Selon que son client a besoin de réfléchir ou d’agir. De même, le client est tour à tour celui qui découvre tous ses potentiels, tel l’oeuf, puis celui qui décide de mettre en place et créer, telle la poule.

Cette dualité de position est en réalité un outil pour le coach. Sa vrai fonction est d’accompagner son client où se dernier souhaite et peut aller. A ce titre, le couple Henin-Rodriguez est exemplaire.

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Le changement

Le 17 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Citations | Réflexions
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Le vent d’une porte qui se ferme en ouvre toujours une autre

Fermer la porte sur le passé est une chose difficile. Qui ne l’a pas laissée ouverte sur une pièce trop incofortable, étriquée, dangereuse, vide, de peur d’oublier, perdre ou casser quelqu’un ou quelque chose.

Or, pour vraiment bien passer à quelque chose d’autre, il vaut mieux bien fermer la porte de ce qu’on faisait avant. Comment entrer sans sortir?

Ce qui est rassurant, c’est que lorsque quelque chose est fini, une autre nait. Perdre quelqu’un est triste, le vide de son absence fait souffrir. Mais ce vide créé également la possibilité de rencontrer quelqu’un d’autre. Cette diversité est source de richesse et d’évolution. A ce titre, changer est bénéfique.

D’autant plus que nous sommes contraint à évoluer. Personne ne reste sur place. Imaginez-vous porter encore les vêtements de votre enfance, ne serait-ce pas inconfortable et inconvenu. Il est tellement plus agréable de s’acheter des vêtements neufs qui nous mettent en valeur et dans lesquelles nous nous sentons bien.

Changer, c’est laisser la porte se fermer, sans contrôle, en acceptant ce moment de suspension inconfortable et nécessaire. Il s’agit alors de suivre le courant et de laisser ouvrir la porte sur quelque chose de nouveau qui nous convient.

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Peurs, subir ou grandir?

Le 17 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Réflexions | | | | |
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Nous avons tous peur, souvent. Si nous avons peur, c’est que nous avons quelque chose de valeur qui nous plait (ou nous inspire) et dont la seule idée de perdre nous angoisse.

Cette peur est inhibante, c’est elle qui nous empêche de gambader librement dans le champs de nos possibles, de nous lancer dans un nouveau projet, de dire ce que nous pensons… Nous avons alors peur d’être castré, rejeté, humilié, trahi, abandonné…

Et cela fait mal. D’autant plus mal, qu’à ce moment-là nous sommes connecté à un futur et non au présent. Là, maintenant, j’ai quelque chose ou quelq’un qui me plait, m’inspire, me donne confiance, me fait du bien. Si je ne me projette pas dans le futur ou si je ne ravive pas le passé, tout va bien.

Alors, qu’est-ce qui fait que rester dans ce présent plaisant est si bancal? Je n’ai pas de réponse toute faite. Ce qui me vient à l’esprit c’est la confiance. La confiance dans le fait que, si je suis heureuse en l’état maintenant, même s’il y a un changement, je sais que je pourrai à nouveau l’être à tout moment. Il n’y a pas de raison pour que ce moment soit unique. Il est unique en ce que je ressens le bonheur dans la conjonction de choses actuelle. Or, je sais que je vais évoluer, que mon environnement aussi et donc je pourrai retrouver un équilibre, différent du premier.

A mes yeux, avoir confiance dans la possibilité de s’adapter peut vaincre la peur de perdre, puisque, qu’importe le moment, il y a toujours quelque chose à gagner. Sans doute la forme, le genre ou le contexte sera différent. Et c’est cela qui est bénéfique. C’est rassurant de savoir que je peux changer et tout de même garder l’aptitude à être satisfaite.

Lacher prise, c’est un peu lacher ces peurs, faire confiance en ses ressources et dans l’aptitude à la vie à nous mettre sur le bon chemin (que ce soit en nous indiquant que nous nous fourvoyons, ou en confirmant les bons choix).

Grandir, c’est accepter d’avoir peur mais c’est choisir de ne pas les subir, de ne pas en être victime consentante. C’est-à-dire de se cacher derrière leur présence pour ne plus être responsable de notre vie. Ce n’est pas parce que j’ai peur de perdre mon ami que je ne vais pas choisir de vivre de belles choses. Ni la peur d’être contrarié parce que j’exprime ma pensée…

J’ai des valeurs et des besoins. Mon entourage aussi. Communiquer de manière assertive entre nous permet d’exprimer nos peurs, ce faisant de les réduire à ce qu’elles sont et d’ensemble trouver une réponse créatrice, 1+1=3. Parler permet d’éviter de grossir ce qui n’est sommes toute qu’une émotion et non un monstre tentaculaire aux pouvoirs magiques destructeurs.

Les peurs sont des moteurs, elles indiquent la valeurs des choses. Les transformer en tremplin coûte autant d’énergie que de les considérer comme des freins, mais procure nettement plus de valeur et de bonheur. La seule question à se poser: en quoi cette peur que je ressens est-elle une opportunité?

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Inviter “l’autre” à manger

Le 8 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Communication | Optimisme | Réflexions | | | | | | | | |
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Voici une vidéo intéressante qui me semble être d’à propos en cette journée dédiée à la femme. “L’autre” c’est cette personne qui vous énerve, vous enflamme de haine, vous étonne, vous déstabilise, vous paraît incompréhensible. Il peut s’agit d’individus ne partageant pas vos vues politiques, qui n’ont pas le même art de vivre ni la même passion. C’est peut-être aussi tout simplement cet autre sexe qui semble si lointain à certains égards et si important à la fois qu’on ne puisse s’en séparer.

Il est vrai que nous nous définissons par rapport aux autres; les frères et sœurs, les enfants de l’école, les membres de notre famille, les collègues, les départements, les pays… Dans le même temps, trop catégoriser l’autre risque d’oblitérer tout ce qui rapproche et rappel combien nous sommes identiques. Savoir qu’on n’est pas seul au monde à vivre ce que l’on vit rassure.

L’oratrice propose d’inviter un “autre” à luncher pour découvrir qui est la personne qui se cache derrière cet autre stéréotypé. C’est tenter de comprendre sa vie non pas avec nos lunettes mais avec les siennes, sans préjugés.

Même si certaines réflexions sont très américaines, ce qui ressort c’est que d’aller à l’encontre de l’autre permet de nous enrichir, d’élargir notre vision, de découvrir d’autres manières de faire la même chose, de prendre ce qui peut être bon sans rejeter le tout

Bonne vision!

COACHING DE LA SEMAINE

Posez 3 questions:

  1. Quel est ton quotidien?
  2. Qu’avons-nous de commun?
  3. Quel question souhaites-tu poser à mon stéréotype?

Quelle richesse retirez-vous de cette découverte? L’autre est un continent et tout comme le voyage, il est agréable de visiter certains nouveaux lieux qui le composent.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache ACC
MBTI
Auteure de “Baby Coaching” Ed. De Boeck (www.babycoaching.be)

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Pro Action Coaching Bruxelles: Quelle est la seule clé du succès?

Le 25 janvier 2010 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Pro Action Coaching Bruxelles | Réflexions | | | | | |
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Hmmm vous ne voyez pas? Ou vous ne croyez-pas cela possible?

C’est vrai que si c’est trop facile alors ça ne peut pas être vrai, ou juste, ou réaliste, ou pérenne.

Pourtant, il existe bien une seule et unique clé qui ouvre toutes les portes, la “master key”, celle qui fait de vous le maître.

Elle est sans doute unique, mais elle est la plus difficile à dompter. C’est pourquoi on nous assène des vérités à coup d’étapes, de points, de nombres…

La seule et unique clé qui ouvre toutes les voies, tous les possibles, c’est la FOI.

Attention, il ne s’agit pas de reporter cette foi sur un barbu, un gros assis en tailleur, un qu’on ne peut ni nommer ni critiquer… Cette foi c’est celle que vous avez en vous, pour vous.

La foi dont je parle c’est croire que VOUS êtes capable, que vous pouvez arriver à atteindre ce que vous voulez, croire en votre aptitude et votre chance (la chance se créer et se saisit, elle se construit).

Ne dit-on pas que la foi déplace des montagnes. La bible elle-même ne nous révèle pas en filigrane que si nous le voulons, nous pouvons créer notre monde (en 6 jours, ou plus, ou moins).

  • Si vous croyez que vous n’allez pas y arriver. Bingo, vous allez rater et vous pourrez confirmer votre prédiction par votre échec. Or, c’est votre choix (inconscient sans doute).
  • Si vous croyez que les gens vous en veulent, vous agirez de manière suspecte, ce qui créera de la distance entre vous et les autres et Bingo, vous confirmerez que les gens vous en veulent. Or, c’est votre comportement qui l’a induit.
  • Si vous croyez que vous pouvez gagner plus d’argent cette année, vous en parlerez autour de vous, vous serez confiant et vous créerez les situations pour y arriver.

Croire que tout est possible est sans doute le plus gros défi qui nous est offert de dompter parce qu’il doit faire face aux nombreux doutes, aux critiques, aux expériences (basées sur des essais et erreurs où parfois une erreur suffit pour conclure qu’il n’y a pas moyen de réussir), à notre petite voix intérieure si castratrice.

COACHING DE LA SEMAINE
Choisissez un aspect de votre vie et faites en sorte (même en vous forçant) de croire que vous êtes capable, que vous pouvez réaliser quelque chose de simple, mais jamais osé, cette semaine.
Expérimentez les sensations et les conséquences.
Dès que votre petite voix vous met en doute, trouvez comment la contredire et rendre la situation possible, parce que c’est possible.

Je sais que vous pouvez y arriver!

Coachement vôtre.

Pour vous inscrire à cette newsletter, joignez le groupe Pro Action coaching sur Facebook ou inscrivez-vous sur www.proaction.be

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9 février 2010 18h30-21h

Atelier qui reviendra sur les 2 dernières news (la résolution et le suivi) pour vous donner des clés, des exercices et des outils pour définir votre résolution et assurer un suivi efficace. Vous trouverez également le moyen de croire en vous et de réaliser votre objectif et son plan d’action.

Il reste des places!
Pour vous inscrire, envoyez-moi un mail à sara@proaction.be

Entrée 20€, 5€ de réduction pour toute inscription avant le 29 janvier.

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Coaching de Bruxelles: les 3 étapes de l’évolution et vous et vous et vous

Le 20 octobre 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | Réflexions | | | | |
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Tous les êtres humains passent par trois étapes dans leur évolution d’enfant à adulte mature:

1. la dépendance:

Le bébé et l’enfant dépendent de leurs parents d’abord très intensément pour tout ce qui touche à leurs besoins de base, puis s’en libère graduellement pour arriver à la deuxième étape

2. l’indépendance:

Le “JE” se manifeste et prend sa place. L’adolescent ne pense qu’à lui et à ses propres intérêts, un peu pour se différencier de ses parents et se sentir autonome.

3. l’interdépendance:

L’adulte a conscience qu’il évolue dans une société et que pour s’y sentir bien et obtenir ce qu’il veut, il est invité à tenir compte des autres. C’est l’étape du “NOUS”, du multiple et de la synergie entre toutes ces richesses qui peuvent collaborer pour atteindre de grands résultats.

A l’automne de sa vie, il se rend même compte qu’il est une partie du tout qu’est l’univers, il devient “spirituel” et constate que cet infiniment grand existe en lui au plus profond de son être et souhaite se connecter à cette nouvelle dimension.

Notre société aussi passe par ces étapes, la crise de 2008 pourrait d’ailleurs bien ressembler à une crise d’adolescence où tous les individus veulent se rebeller pour faire valoir leurs intérêts individuels mais se heurtent à l’existence de limites et de règles.

La solution semble-t-il est de passer à l’étape suivante et de devenir réellement interdépendants, de considérer l’autre et l’environnement.

Le monde des affaires est irrémédiablement lié à l’environnement, s’il n’y a plus de ressources il n’y a plus rien à exploiter et vendre. Il est donc important de pouvoir appliquer au monde du business les règles qui s’appliquent à l’environnement, comme à la société, autre partie liée. Or, pour le moment, le monde du business agit indépendamment, avec les conséquences qu’on connait.

Coaching de Bruxelles

A quelle étape vous situez-vous?

  • Si vous vous considérez déterminé par un ensemble de contrainte qui vous dictent vos choix ou limitent vos envies, il y a de fortes chances que vous vous trouviez à l’étape un.
  • A l’étape deux vous vous rendez compte que vous avez le choix mais vous ne prévoyez que vos objectifs.
  • A la troisième étape, vous intégrez l’autre, vous êtes empathique et en synergie, vous bénéficiez d’un équilibre entre toutes vos ressources.

Bien entendu, vous pouvez tout à fait vous situez à l’étape trois dans un aspect de votre vie et à l’étape une dans un autre. Dans ce cas, que pouvez-vous faire pour être à l’étape trois partout?

Coachement vôtre

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