Réflexions

La peur de décevoir prime sur l’instinct de survie

Le 8 février 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Sans doute avez-vous déjà expérimenté la situation où vous vous êtes surpris à dire “oui” à une demande que vous ne vouliez pas faire de peur de décevoir la personne. Alors que toute votre raison, votre corps et vos émotions vous disent le contraire, c’est plus fort que vous, vous acceptez.

Cette réalité a été superbement illustrée dans le film “The girl with the Dragon Tattoo” (basé sur le livre Millenium) où l’un des personnages, un tortionnaire, parle cruellement mais calmement de ce constat.

Pourquoi donc parvenons-nous à ignorer notre intuition, notre intelligence, notre savoir pour ne pas froisser les sentiments d’une autre personne, toute cruelle soit-elle? C’est simple, parce qu’on a terriblement besoin d’être reconnu et donc aimé. La croyance veut que si on s’oppose à quelqu’un, on risque d’être rejeté par cette personne et cela c’est insupportable.

Il se peut aussi que l’éducation ai laissé la trace de devoir être “bon élève” ou “gentil”, de devoir faire ce que l’autre demande parce que c’est plus important que les besoins jugés “individualistes” ou “égoïstes”.  Chacun a son histoire menant à la même issue.

Or, l’intuition, la raison, le corps et les émotions sont meilleurs juges de ce dont vous avez besoin et il est plus que temps de pouvoir leur donner voix et crédit pour avancer dans la vie et réussir.

COACHING DE LA SEMAINE

L’empreinte de notre éducation est parfois si forte qu’on n’essaye même pas d’expérimenter autre chose. Je vous propose donc de tester pendant une semaine une autre manière d’agir en écoutant votre intuition et votre voie intérieure au risque de déplaire.

Pour vous aider à faire la part des choses :

  • votre intuition vous parle avec chaleur et vient du cœur.
  • votre peur de déplaire part de l’égo ou d’une pensée et souvent mène à des sensations désagréables.

Observez ce qui en ressort: qu’avez-vous gagné, accompli, réussi, changé, apprécié, atteint…?
Qu’avez-vous su abandonner, lâcher, éviter, protéger, sauver…?

Coachement votre,

Sara Bigwood
Coache certifiée ICF (ACC) et MBTI
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Spécialisée en management et communication

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Comment être sûr de réussir?

Le 15 décembre 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Nelson Mandela disait: “notre peur la plus profonde n’est pas d’être nul ou incapable, c’est d’être puissant au delà de toute mesure”. Réussir fait donc plus peur que rater malgré ce que l’on peut en dire ou penser.

Pour pallier cette peur, on se met souvent en tête de “faire” des choses, d’agir et en réalité on finit par s’agiter pour se donner bonne conscience sans résultat réel. Bien entendu, il est primordial d’agir pour réussir, seulement il n’est pas utile de commencer par là.

La première étape consiste à se focaliser sur soi, sur son “être” parce que c’est le seul agent par essence transformationnel. En d’autres mots, chaque fois que vous désirer “être” quelque chose (de nouveau, de différent, de particulier), vous activez le changement de facto et vous réussissez systématiquement à changer ou à atteindre quelque chose. C’est parce que le coaching se focalise sur l’être de la personne qu’il réussi toujours.

Par exemple, vous souhaitez maigrir, plus vous vous obstinez à manger moins, plus vous vous braquez et vous finissez par un statut quo dans le meilleur des cas ou une prise de poids qui compense la frustration. Si par contre, vous vous focalisez sur l’être que vous voulez devenir, soit quelqu’un de léger, svelte, en bonne santé qui mange exactement ce dont il a besoin en considérant la nourriture comme nutritionnelle et non réconfortante, vous atteindrez le poids désiré avec facilité.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Pour utiliser votre agent transformationnel, réfléchissez d’abord à qui vous voulez être, à ce à quoi cela ressemble de l’intérieur.
  • Décrivez les caractéristiques de manière spécifique et positive.
  • Laissez-vous ensuite le temps de l’intégrer et soyer indulgent, le tout, tout de suite ne paye pas, seul le un peu chaque jour permet d’avancer.
  • Faites surtout confiance à votre aptitude naturelle à atteindre ce que vous désirer, sans y opposer de résistance.
  • Être + Faire = Avoir

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache certifiée ICF (ACC)
Consultante certifiée en MBTI
Spécialiste en communication et management
Auteure de “Baby Coaching”, Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

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Pourquoi sommes-nous heureux au travail?

Le 27 avril 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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On parle beaucoup de stress au travail, de burn out, on se plaint, on critique. Ce qu’on omet de dire c’est qu’en réalité on aime profondément son travail sinon pourquoi on se lèverait tous les matins pour y subir des sévices?

Même si c’est important de critiquer ce qui nous fait plaisir, ce qui révèle d’ailleurs combien on est attaché au travail selon l’adage de “qui aime bien, châtie bien”; c’est tout aussi important de savoir pourquoi nous ressentons du plaisir.

Coupons court tout de suite à l’écueil facile du “travail permet de gagner de l’argent” parce qu’il existe d’autres moyens. En réalité, les choses sont plus complexes et il existe 5 bénéfices personnels liés au travail qui sont plus subtils que gagner de l’argent (ils ont été mis en valeur par la psychologue sociale Marie Jahoda en 1980). Le travail:

  1. Structure la journée: d’une grande plage vague, vous vivez des morceaux répartis entre le début et la fin de matinée, le lunch, le début et la fin de l’après-midi. On doit arriver à l’heure (même si on n’aime pas, on adore cette contrainte qui  donne un but!), assister à des réunions, s’organiser autour d’exigence externes. Sans cela, on vivrait dans un monde constant et invariable, lassant.
  2. Réduit la solitude: on appartient à un réseau social qu’on aime ou pas mais qui offre des interactions (et pour détourner Eric Berne, mieux vaut qu’elles soient négatives qu’absentes). Le travail permet de rencontrer de nouvelles personnes parfois intéressantes.
  3. Pousse à atteindre des objectifs: grâce à ce dépassement de soi, on expérimente des défis et on découvre les besoins des autres. Les objectifs sont aussi des routines sécurisantes, des jalons qui font du travail une activité régulière, familière et tout à la fois défiante.
  4. Fournit une identité: on peut se découvrir, se voir intégrer à un système qui nous transcende, jouer un rôle dans la société, soutenir sa famille.
  5. Fait avancer: grâce aux petits et grands objectifs, on peut aller de l’avant sans tomber dans la dérive de ruminer ses problèmes sans parvenir à avancer.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin, tous les matins?
  • Qu’est-ce qui vous réjouis au travail, qui vous enflamme rien qu’à l’idée de le faire?
  • De quoi parlez-vous avec enthousiasme lorsque vous parlez de votre travail?
  • Qu’est-ce qui vous rend fier?

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache ICF (ACC)
Myers-Briggs Type Indicator
Auteure de “Baby coaching” Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

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NEWS pour le mois de mai

- Formation au Time Management pour les cadres et les employés chez Nateus
- Business coaching pour mieux gérer les priorités et les limites
-  Business coaching pour mieux communiquer afin d’éviter les conflits
- Coaching individuel de réorientation
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- Coaching individuel d’affirmation de soi
- Supervision
- Nouvelle structure du site internet
- …

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Adopter une position d’infériorité pour gagner la supériorité

Le 22 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Citations | Communication | Leadership | Réflexions
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en faire moins pour plus de résultat

Pour ouvrir l’esprit de quelqu’un, le meilleur outil est d’observer par quel côté il envisage une chose, une conception, puisqu’elle est souvent vraie sous cet angle-là, et lui avouer cette vérité. Ensuite, lui faire découvrir le côté par lequel elle est fausse.

Cette manière d’agir est acceptable parce qu’elle induit que la personne ne s’est pas trompée, elle manquait simplement de voir tous les aspects. Ce qui peut l’amener à changer d’opinion sans grande résistance.

Outil de leadership

La force de cet outil de leadership réside dans l’astuce que l’interlocuteur ne se sent pas contraint à changer d’opinion, il est doucement guidé vers le changement, comme s’il s’agissait d’une évolution naturelle de sa propre pensée, non imposée par d’autres.

Le postulat de ce style de leadership veut qu’on se persuade et se motive mieux par ce qu’on a soi-même trouvé que par des raisons externes. Il suffit d’amener l’autre à se manifester d’abord, puis à reconnaitre sa vérité, pour ensuite le convaincre de découvrir quelque chose.

Comment? Laisser l’autre parler en premier. Si tel n’est pas le cas, commencer par poser une question. Ce qui offre le double avantage d’exposer son mode de pensée tout en lui permettant de se sentir au centre de l’attention.

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La blonde et l’ordinateur

Le 19 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Communication | Réflexions
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A trop vouloir bien faire, on fini par ne pas bien faire. Il s’agit là d’une loi de frustration universelle….

Je l’ai vécue. A vouloir partager ma passion en faisant attention à respecter la vie privée de chacun, je me suis heurtée à un ordinateur optu. Du moins, mon ignorance procure des qualités humaines à cette boite qui ne demande en réalité qu’à n’être guidée.

Bref, au lieu de respecter, j’ai un rien transgressé le calme et la sérénité de mes amis. C’est donc gênée que je souhaite ici prier chacun de m’excuser des désagréments causés.

Mais comme à tout problème se trouve une opportunité, je suis sûr que mon mail n’est pas passé inaperçu. J’ai de surcroît reçu plusieurs dizaines de réactions, ce qui est réconfortant et surtout plaisant.

Merci!

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Coach ou coaché?

Le 19 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Réflexions
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Lors de l’annonce médiatisée de l’arrêt de la carrière de Justine Hénin, Carols Rodriguez annonçait, ému, qu’il est au chômage. C’est alors que Justine pose sa main sur son épaule en signe de réconfort.

Qui est le coach et qui est le client dans un tel moment? Même “sans emploi”, Carlos reste un excellent coach! Il n’est rien sans sa cliente, qu’il ne fait qu’accompagner.

De fait, un excellent coaching est celui où l’on ne sait plus qui mène la danse, où la symbiose et le pas de deux est tellement clair que l’un amorce à un moment, puis l’autre.

Le coach est tour à tour celui qui voit tous les possibles, tel l’oeuf, puis celui qui concentre vers une décision créatrice, telle la poule. Selon que son client a besoin de réfléchir ou d’agir. De même, le client est tour à tour celui qui découvre tous ses potentiels, tel l’oeuf, puis celui qui décide de mettre en place et créer, telle la poule.

Cette dualité de position est en réalité un outil pour le coach. Sa vrai fonction est d’accompagner son client où se dernier souhaite et peut aller. A ce titre, le couple Henin-Rodriguez est exemplaire.

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