Pro Action Coaching Bruxelles

Le pouvoir de la honte

Le 22 mars 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Nous avons tous un jour souffert de la sensation nauséeuse liée à la honte, souvent en se jurant de ne plus la vivre. A ce moment-là, nous n’avons qu’une envie, nous cacher, nous morfondre, devenir rien, disparaître… Sans doute parce que les conséquences de ce qui nous fait honte nous paraissent insurmontables et nous pensons que le monde entier va nous juger.

D’après Brené Brown, psychologue américaine qui étudie la honte, la honte est liée à l’être alors que le sentiment de culpabilité est lié à un comportement. Sans doute est-ce pour cela que la honte fait si mal, elle touche à notre essence.

Pourtant, la honte revêt un pouvoir fantastique, qui, bien utilisé, est le plus puissant des moteurs du succès. Arriver au stade d’avoir honte implique d’avoir pris des risques, d’avoir essayé quelque chose, de s’être exposé au point d’en être si fragile que la honte s’enclenche. On perd pied, se demandant si on n’a pas été trop loin en pensant à ce que les autres vont pouvoir dire ou penser de nous. Or ce n’est qu’en prenant des risques qu’on avance.

Aux États-Unis, l’échec est un indicateur de succès, alors qu’en Europe il est juste un indicateur d’échec. Pourtant, qui n’essaye rien n’a rien et si l’échec est à ce point tétanisant, aucun européen ne pourra jamais avoir quoique ce soit. Je m’égare…

Idéalement, pour que la honte diffuse ses pouvoirs fantastiques, il est important qu’en face, l’entourage puisse être empathique et accueillir la situation en disant simplement “moi aussi” (Brené Brown le dit mieux dans la vidéo jointe). C’est à ce moment-là que la personne honteuse peut alors réfléchir sur ce qu’elle a fait et ajuster le tir par après (l’analyse permettant de pondérer ce qui est positif et ce qui peut être corrigé).

COACHING DE LA SEMAINE

Quand avez-vous éprouvé de la honte pour la dernière fois? Imprégnez-vous de la situation et analysez-là au travers des questions qui suivent:

  • Qu’est-ce que j’ai osé faire?
  • Qu’est-ce que j’ai gagné, atteint, réussi ce faisant?
  • Qu’est-ce qui déclenche mon sentiment de honte?
  • Qui parle à ce moment-là (moi, les autres ou l’idée que je me fais de ce que les autres vont dire)?
  • Qu’est-ce qui a bien fonctionné?
  • Qu’est-ce que je peux corriger pour la prochaine fois?
  • Comment est-ce que je peux demander à mon entourage d’être empathique et d’accueillir mon essai?
  • Comment partager ma vulnérabilité?

Pour plus d’information, voici l’excellente Le pouvoir de la honte Brené Brown.

Sara Bigwood

Coache ICF (ACC) et MBTI
Spécialisée en communication, management et dynamique de groupe
Auteure de Baby Coaching, Ed De Boeck

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Comment être efficace?

Le 8 mars 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Être efficace c’est gagner du temps, de l’énergie et de la satisfaction. Travailler en entreprise exige d’être efficace, comme être parent ou étudiant. En réalité, être humain implique une injonction sous-jacente d’efficacité. Seulement, avons-nous été formés à être efficace? Avons-nous les bons outils pour y arriver? Avons-nous le bon esprit pour se lancer?

Sans doute que non; à cause d’une éducation trop dure ou trop laxiste, de défis trop importants ou d’outils inappropriés.  Il existe plusieurs raisons au fait de se déconsidérer, de se percevoir victime, pas à la hauteur ou manquant de moyens, raisons que je ne vais pas aborder ici. Par contre, en tant que coach, c’est mon rôle d’aider chaque individu à se reconnecter au sentiment d’efficacité.

Il s’agit en réalité d’attitudes et d’aptitudes qui se développent et s’entretiennent comme on travaille un muscle. Il n’est donc pas question d’être nul ou pas, simplement de développer la condition pour ne plus croire l’être. A moins d’un handicap grave ou d’altération notoire de la conscience, nous sommes tous capables d’être efficaces.

COACHING DE LA SEMAINE

Voici les pistes les plus simples et les plus générales selon moi pour être efficace dans pratiquement tout ce que vous entreprenez:

  • Mesurez toujours l’efficacité par rapport à vous-même.
  • Définissez un résultat à atteindre qui soit réaliste avec vos ressources et vos désirs.
  • Scindez-le en étapes claires et concrètes.
  • Rappelez-vous que vous avez toujours le choix et la possibilité d’agir parce que vous êtes l’unique acteur de votre vie. Personne d’autre ne peut vous empêcher que vous-même. Si quelqu’un vous dit que vous n’êtes pas capable, vérifiez d’abord avec vous-même si c’est vrai. C’est parce que certains athlètes ont refusé de croire qu’il n’y avait pas moyen de courir le 100m en dessous de 10 secondes qu’ils y sont arrivés.
  • Donc croire en vous et avancer par étapes! Petit à petit vous pouvez arriver loin.
  • Entourez-vous de gens qui croient en vous et qui peuvent vous aider. Les autres, laissez-les dans leurs doutes.
  • Déléguez ce qui vous arrête ou vous plombe pour vous concentrer sur ce qui vous envole.
  • Félicitez-vous et félicitez ceux qui vous aident.
  • Trouver un équilibre et rappelez-vous que parfois le résultat à long terme prime sur la tentation à court terme.
  • Soyez franc et authentique, dites les choses telles qu’elles sont.
  • Osez rêver et réalisez au moins un rêve par an (ou par mois)

Pour ceux qui souhaitent plus d’outils pour être efficace, il existe un livre référence écrit par Stephen Covey: “Les 7 habitudes des gens efficaces”.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache certifiée ICF (ACC) et MBTI
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Spécialisée en management et communication

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Comment résister à la tentation?

Le 1 mars 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Vous avez certainement déjà décidé (avec votre raison) d’atteindre un objectif défini (arrêter de fumer, mincir, faire du sport…) que vous avez tenu un temps mais qui rapidement s’est étiolé sous l’effet de la tentation (vos pulsions). Mae Wes, actrice américaine, disait si bien que généralement j’ignore la tentation sauf quand je ne peux y résister.

C’est bien cela toute la difficulté de la tentation, c’est qu’elle active l’ange (la raison) et le démon (la pulsion) en nous. Si l’objectif a atteindre est trop éloigné ou abstrait, le démon de la pulsion immédiate risque de l’emporter. Si la pulsion manque d’intérêt ou dégoûte, l’ange de la raison l’emportera. Pouvoir résister à la tentation implique d’avoir un objectif motivant et une vision des pulsions comme inappropriées ou inintéressantes.

La réalité est plus complexe et dépend de facteurs multiples. Il existe toutefois des facteurs aggravant comme le stress, l’alcool ou une activité mentale intense qui renforcent la voix du démon, laissant même le plus robuste succomber à la tentation.

Sachant tout cela, il existe des pistes pour vous aider à résister à la tentation et à renforcer votre auto contrôle comme les athlètes peuvent le faire. Leur motivation à gagner et à atteindre le meilleur d’eux-mêmes leur permet de résister à la moindre coupe de champagne ou sucrerie  qui ne soit pas intégrée dans leur programme. Comment font-ils puisque nous, quidam, nous n’y parvenons pas? Tout “simplement”, leur objectif à long terme est plus fort que les pulsions et croyez-moi, ils en ont ; ils ont simplement appris à vivre avec elles et à les contrôler.

COACHING DE LA SEMAINE

Inspirés des conseils proposés par W. Hofmann (professeur de psychologie à l’Université de Chicago) et M. Friese (psychologue suisse), voici quelques pistes pour doper votre auto contrôle, qu’importe l’objectif que vous souhaitez atteindre (professionnel ou personnel):

  • Définissez clairement vos objectifs (une phrase, un objectif exprimé positivement).
  • Traduisez ces objectifs en étapes quotidiennes ou hebdomadaires.
  • Augmentez votre engagement en partageant ces objectifs avec votre entourage (plus moyen donc de se cacher derrière l’anonymat, des gens vont vous relancer et vous soutenir!).
  • Déterminez des scénarios: “si ceci arrive…, alors je fais cela…”.
  • Prenez conscience des conséquences négatives à long terme de vos “habitudes” ou comportements indésirables.
  • Remplacez ces mauvaises habitudes par de nouvelles.
  • Associez les objets tentants à des images négatives et associez les objets désirés à des images positives.
  • Identifiez les risques de tentation et évitez ces situations.
  • Félicitez-vous pour chaque petit succès.
  • Reposez-vous, planifiez vos efforts pour éviter le surmenage.
  • Prenez en compte votre personnalité (votre raison a souvent tendance à l’ignorer.
  • Dites-vous qu’en disant “non” à une tentation, vous dites “oui” à ce que vous désirez.
  • Soyez indulgent, ce qui a mis du temps à se faire, prend du temps à se défaire.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache certifiée ICF (ACC) et MBTI
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Spécialisée en management et communication

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Manager vs People Manager

Le 23 février 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Sans doute avez-vous aussi entendu la distinction entre un manager et un people manager. Ce qui me frappe dans cette distinction c’est qu’elle reflète un changement de paradigme où le manager représente cette personne qui contrôle, qui impose une hiérarchie verticale et une grande autorité (parfois en utilisant la peur), plantant le conflit et la protection de son territoire, imposant sa vision et sa manière de faire. Pour certains, il s’agit de caractéristiques d’un autre temps. Pour d’autres, c’est le reflet de la compétence, de l’exigence et de l’expertise. C’est aussi l’angle opérationnel qui suit des indicateurs et des tableaux de bords précis.

Aujourd’hui, on attend des people managers qu’ils soient des coachs, qu’ils délèguent et responsabilisent, qu’ils soutiennent, qu’ils entretiennent la collaboration tout en jouant un rôle de modèle. Les people managers sont ceux qui parviennent à appliquer le leadership situationnel en adaptant leur comportement en fonction de la motivation et des compétences de leurs collaborateurs.

Certains sont très forts dans le “people management” parce qu’ils sont naturellement empathiques, humbles et tournés vers la coopération. D’autres sont considérés comme très compétents mais absolument pas people manager,  nouant difficilement des contacts équilibrés avec leurs collaborateurs ou employés.

En fait, la grande difficulté du manager de notre époque est qu’il doit être les deux à la fois: tranchant et souple, dirigiste et responsabilisant, confrontant et collaborant… Cette dualité est difficile pour n’importe qui. Bien entendu, selon la personnalité de chacun, un des aspects ressortira comme une facilité, une force, là où l’autre dimension sera perçue comme absente.

COACHING DE LA SEMAINE

Comme il vaut mieux construire sur ses forces que colmater ses faiblesses, voici quelques petits trucs pour être polyvalent et devenir à la fois manager et people manager.

  1. Si vous êtes plutôt manager:
    • Quelles sont les situations dans votre vie où vous encouragez votre entourage, vous coachez ou vous utilisez la collaboration?
    • Quelles attitudes et compétences utilisez-vous à ce moment-là?
    • Une fois cernées, transposez-les dans votre travail.
    • Choisissez une situation facile où vous savez qu’il vaut mieux pour vous et votre équipe d’être dans la collaboration, la délégation et la responsabilisation et utilisez ces attitudes.
  2. Si vous êtes plutôt people manager:
    • Quelles sont les situations dans votre vie où vous devez trancher, diriger, imposer?
    • Quelles attitudes et compétences utilisez-vous à ce moment-là?
    • Une fois cernées, transposez-les dans votre travail.
    • Choisissez une situation facile où vous savez qu’il vaut mieux pour vous et votre équipe d’utiliser ces compétences.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache certifiée ICF (ACC) et MBTI
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Spécialisée en management et communication

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La clef de la performance est de s’aimer

Le 17 février 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Que vous soyez directeur, manager, employé, indépendant ou mère de famille; la clef de la réussite est de s’aimer. Certains me diront qu’il s’agit d’une plate lapalissade. D’autres argueront que c’est idiot, ce sont les compétences qui garantissent la performance. La réalité se situe entre les deux: pour pouvoir utiliser toutes ses compétences et sa motivation à réussir, il est primordial de s’aimer, à savoir se connaître, parler de soi positivement, croire en ses possibilités et porter un jugement stable sur soi indépendamment de l’avis des autres.

L’aptitude à s’aimer dépend de plusieurs facteurs et se trouve souvent entravée par:

  • des croyances limitantes: “je n’ai jamais de chance“, “je maîtrise mal les langues“…,
  • des conditions: “je dois être parfaite pour être aimée“, “je dois gagner beaucoup d’argent pour être accepté“…,
  • un manque de respect: “je sais que fumer n’est pas bon mais j’aime ça“, “je mange trop mais j’adore le chocolat“…,
  • un manque d’écoute de ses besoins: “je devrais aller dormir mais je dois terminer cette présentation“…

Or s’aimer sans conditions, avec respect, en écoutant ses besoins et en croyant en ses possibilités ouvre toutes les portes. Vous avez certainement ressenti cette sensation chaude et porteuse lorsque vous réussissez un projet qui vous tenait à coeur, quand vous êtes connecté à une personne que vous appréciez, quand votre pensée se concrétise …

COACHING DE LA SEMAINE

Voici quelques exercices pour consolider votre aptitude à vous aimer sans condition, avec respect et écoute.

  1. Pendant un jour ou semaine, parlez positivement de vous et de vos actes, même si c’est un effort.
  2. Trouvez une image positive qui vous décrit au travail et/ou à la maison.
  3. Détectez vos besoins en les distinguant de ceux des autres et sans les limiter par des contraintes et des conjectures (vos enfants ont certainement besoin de manger mais vous avez tout aussi besoin de vous reposer: comment combiner ces besoins en les distinguant?). Vos besoins s’expriment par des “je veux” et non des “je dois”.
  4. Observez les jugements que vous portez sur vous lorsque vous êtes seul(e) ou en compagnie de collègue ou d’amis. Corrigez tous les jugements négatifs pour porter un regard positif sur vos aptitudes.
  5. Chaque fois que vous réussissez ou que vous atteignez votre objectif, félicitez-vous. Chaque soir, couchez-vous en reconnaissant ce que vous atteint et accomplis de sorte à cimenter votre amour pour vous.

Pour s’en convaincre, voici une très belle chanson: Edith Piaf, l’Hymne à l’amour

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache certifiée ICF (ACC) et MBTI
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
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La peur de décevoir prime sur l’instinct de survie

Le 8 février 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Sans doute avez-vous déjà expérimenté la situation où vous vous êtes surpris à dire “oui” à une demande que vous ne vouliez pas faire de peur de décevoir la personne. Alors que toute votre raison, votre corps et vos émotions vous disent le contraire, c’est plus fort que vous, vous acceptez.

Cette réalité a été superbement illustrée dans le film “The girl with the Dragon Tattoo” (basé sur le livre Millenium) où l’un des personnages, un tortionnaire, parle cruellement mais calmement de ce constat.

Pourquoi donc parvenons-nous à ignorer notre intuition, notre intelligence, notre savoir pour ne pas froisser les sentiments d’une autre personne, toute cruelle soit-elle? C’est simple, parce qu’on a terriblement besoin d’être reconnu et donc aimé. La croyance veut que si on s’oppose à quelqu’un, on risque d’être rejeté par cette personne et cela c’est insupportable.

Il se peut aussi que l’éducation ai laissé la trace de devoir être “bon élève” ou “gentil”, de devoir faire ce que l’autre demande parce que c’est plus important que les besoins jugés “individualistes” ou “égoïstes”.  Chacun a son histoire menant à la même issue.

Or, l’intuition, la raison, le corps et les émotions sont meilleurs juges de ce dont vous avez besoin et il est plus que temps de pouvoir leur donner voix et crédit pour avancer dans la vie et réussir.

COACHING DE LA SEMAINE

L’empreinte de notre éducation est parfois si forte qu’on n’essaye même pas d’expérimenter autre chose. Je vous propose donc de tester pendant une semaine une autre manière d’agir en écoutant votre intuition et votre voie intérieure au risque de déplaire.

Pour vous aider à faire la part des choses :

  • votre intuition vous parle avec chaleur et vient du cœur.
  • votre peur de déplaire part de l’égo ou d’une pensée et souvent mène à des sensations désagréables.

Observez ce qui en ressort: qu’avez-vous gagné, accompli, réussi, changé, apprécié, atteint…?
Qu’avez-vous su abandonner, lâcher, éviter, protéger, sauver…?

Coachement votre,

Sara Bigwood
Coache certifiée ICF (ACC) et MBTI
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
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