Pro Action Coaching Bruxelles

La clef de la performance est de s’aimer

Le 17 février 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Que vous soyez directeur, manager, employé, indépendant ou mère de famille; la clef de la réussite est de s’aimer. Certains me diront qu’il s’agit d’une plate lapalissade. D’autres argueront que c’est idiot, ce sont les compétences qui garantissent la performance. La réalité se situe entre les deux: pour pouvoir utiliser toutes ses compétences et sa motivation à réussir, il est primordial de s’aimer, à savoir se connaître, parler de soi positivement, croire en ses possibilités et porter un jugement stable sur soi indépendamment de l’avis des autres.

L’aptitude à s’aimer dépend de plusieurs facteurs et se trouve souvent entravée par:

  • des croyances limitantes: “je n’ai jamais de chance“, “je maîtrise mal les langues“…,
  • des conditions: “je dois être parfaite pour être aimée“, “je dois gagner beaucoup d’argent pour être accepté“…,
  • un manque de respect: “je sais que fumer n’est pas bon mais j’aime ça“, “je mange trop mais j’adore le chocolat“…,
  • un manque d’écoute de ses besoins: “je devrais aller dormir mais je dois terminer cette présentation“…

Or s’aimer sans conditions, avec respect, en écoutant ses besoins et en croyant en ses possibilités ouvre toutes les portes. Vous avez certainement ressenti cette sensation chaude et porteuse lorsque vous réussissez un projet qui vous tenait à coeur, quand vous êtes connecté à une personne que vous appréciez, quand votre pensée se concrétise …

COACHING DE LA SEMAINE

Voici quelques exercices pour consolider votre aptitude à vous aimer sans condition, avec respect et écoute.

  1. Pendant un jour ou semaine, parlez positivement de vous et de vos actes, même si c’est un effort.
  2. Trouvez une image positive qui vous décrit au travail et/ou à la maison.
  3. Détectez vos besoins en les distinguant de ceux des autres et sans les limiter par des contraintes et des conjectures (vos enfants ont certainement besoin de manger mais vous avez tout aussi besoin de vous reposer: comment combiner ces besoins en les distinguant?). Vos besoins s’expriment par des “je veux” et non des “je dois”.
  4. Observez les jugements que vous portez sur vous lorsque vous êtes seul(e) ou en compagnie de collègue ou d’amis. Corrigez tous les jugements négatifs pour porter un regard positif sur vos aptitudes.
  5. Chaque fois que vous réussissez ou que vous atteignez votre objectif, félicitez-vous. Chaque soir, couchez-vous en reconnaissant ce que vous atteint et accomplis de sorte à cimenter votre amour pour vous.

Pour s’en convaincre, voici une très belle chanson: Edith Piaf, l’Hymne à l’amour

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache certifiée ICF (ACC) et MBTI
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Spécialisée en management et communication

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La peur de décevoir prime sur l’instinct de survie

Le 8 février 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Sans doute avez-vous déjà expérimenté la situation où vous vous êtes surpris à dire “oui” à une demande que vous ne vouliez pas faire de peur de décevoir la personne. Alors que toute votre raison, votre corps et vos émotions vous disent le contraire, c’est plus fort que vous, vous acceptez.

Cette réalité a été superbement illustrée dans le film “The girl with the Dragon Tattoo” (basé sur le livre Millenium) où l’un des personnages, un tortionnaire, parle cruellement mais calmement de ce constat.

Pourquoi donc parvenons-nous à ignorer notre intuition, notre intelligence, notre savoir pour ne pas froisser les sentiments d’une autre personne, toute cruelle soit-elle? C’est simple, parce qu’on a terriblement besoin d’être reconnu et donc aimé. La croyance veut que si on s’oppose à quelqu’un, on risque d’être rejeté par cette personne et cela c’est insupportable.

Il se peut aussi que l’éducation ai laissé la trace de devoir être “bon élève” ou “gentil”, de devoir faire ce que l’autre demande parce que c’est plus important que les besoins jugés “individualistes” ou “égoïstes”.  Chacun a son histoire menant à la même issue.

Or, l’intuition, la raison, le corps et les émotions sont meilleurs juges de ce dont vous avez besoin et il est plus que temps de pouvoir leur donner voix et crédit pour avancer dans la vie et réussir.

COACHING DE LA SEMAINE

L’empreinte de notre éducation est parfois si forte qu’on n’essaye même pas d’expérimenter autre chose. Je vous propose donc de tester pendant une semaine une autre manière d’agir en écoutant votre intuition et votre voie intérieure au risque de déplaire.

Pour vous aider à faire la part des choses :

  • votre intuition vous parle avec chaleur et vient du cœur.
  • votre peur de déplaire part de l’égo ou d’une pensée et souvent mène à des sensations désagréables.

Observez ce qui en ressort: qu’avez-vous gagné, accompli, réussi, changé, apprécié, atteint…?
Qu’avez-vous su abandonner, lâcher, éviter, protéger, sauver…?

Coachement votre,

Sara Bigwood
Coache certifiée ICF (ACC) et MBTI
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Spécialisée en management et communication

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Comment se sentir libre et en confiance?

Le 2 février 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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S’il y a bien une sensation désagréable c’est celle de ne pas pouvoir agir sur son environnement. Il suffit de voir un enfant de 2 ans réagir de manière véhémente lorsqu’on lui refuse un de ses désirs pour se le rappeler. Il se sent alors privé de liberté, incapable, amoindri. Et ce sentiment est proportionnel à l’âge de l’individu.

Tout le paradoxe de l’humain est de sentir libre au sein des autres, en lien avec son environnement. C’est également dans ce paradoxe que réside la solution. Une personne coupée de son environnement, qui vit dans le songe de la permanence d’un bonheur (avoir toujours ceci ou cela) évolue en réalité dans une prison, sous le couperet de voir disparaître son bonheur à tout moment.

La liberté en réalité, provient de l’aptitude à s’adapter constamment à son environnement, ce qui veut dire de l’écouter, de le sonder, de l’observer puis d’agir avec la confiance d’avoir les moyens pour le faire. Bien entendu, cette attitude est jalonnée d’essai et d’adaptation, mais c’est la seule qui procure le plus grand sentiment de satisfaction parce qu’elle implique de dépasser ses peurs et d’aller vers l’inconnu (qui n’est pas toujours sombre et difficile). Il suffit pour cela de voir la vidéo du célèbre livre “Who move my cheese” (Merci Sibylle pour ce lien!).

COACHING DE LA SEMAINE

Pour renforcer votre confiance en l’inconnu, adonnez-vous à des activités qui renforcent la confiance en soi, comme par exemple:

  • faire du théâtre pour apprendre à  vous affirmer
  • monter à cheval ou faire de l’équi coaching pour renforcer votre sentiment de contrôle sur l’environnement
  • pratiquer un art martial pour consolider votre aptitude à gérer les conflits
  • le ski hors piste si vous avez peur de prendre des risques

Trouvez l’activité qui par son essence répond exactement à votre crainte. Par métaphore, vous y trouverez les solutions que vous pourrez alors appliquer dans votre quotidien.

Bonne chasse!

Sara Bigwood
Coache certifiée ICF (ACC)
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Spécialisée en management et communication

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“Avec le temps, l’herbe se transforme en lait” Lao Tzeu

Le 27 janvier 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Sans doute que, de prime abord, cette phrase ne vous dit rien ou vous paraît caduque, aberrante, complexe, farfelue. C’est vrai que l’herbe ne se transforme pas en lait, c’est impossible…si vous regarder avec des œillères ou si vous pensez dans la boite. Il se fait que c’est courant de voir les choses rapidement, avec des raccourcis ou des limites. C’est presque humain.

Ce que cette phrase à de génial est double, et me paraît être une piste pour certains de nos maux contemporains:

  1. Avec le temps”: je suis sidérée par la répétition trop courante de la phrase assassine et stérile “je n’ai pas le temps”. Nous courons tous beaucoup trop, le court terme prime sur toute forme de patience, la réciprocité immédiate est devenue l’exigence au détriment du don ou de l’entraide. Prendre le temps est presque un affront insolent proche de la folie. Or, ne vivons-nous pas plus vieux, n’avons-nous pas des outils pour nous permettre d’économiser du temps pour réfléchir, décanter, ressentir, digérer?
  2. Trouver l’acteur de changement: ce que cette la phrase “L’herbe se transforme en lait “laisse entendre c’est qu’en laissant agir la nature, quelque chose de grossier et rebutant comme l’herbe peut devenir aussi précieux que du lait. Il ne sert à rien de tout vouloir faire soi-même, c’est présomptueux et éreintant. Par contre, trouver et utiliser l’acteur de changement est primordial et ce dans toutes les sphères de notre vie. Il se peut par exemple que ce soit votre enfant de 2 ans qui trouve la solution à votre problème au travail en vous offrant un autre angle de vue… Qui sait?

COACHING DE LA SEMAINE

  • Comment pouvez-vous prendre du temps pour vous, pour vos amis, votre famille? Sentez le bien-être d’être connecté à soi ou aux autres, c’est cela la vraie valeur qui satisfait les humains. N’êtes-vous pas systématiquement heureux après une soirée entre amis ?
  • Si vous bloquez sur un problème, prenez de la perspective et regardez-le avec d’autres yeux. Quels sont les acteurs de changement qui peuvent vous aider? Qui a la clef ?

Finalement, ce que cette phrase laisse entendre, c’est que vous aussi vous pouvez vivre la vie de millionnaire et vous faire servir et cela sans verser un centime, simplement en étant malin …

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache certifiée ICF (ACC)
Mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Spécialisée en management et communication

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Les introvertis sont d’excellents leaders

Le 18 janvier 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Notre société occidentale valorise à grand bruit les personnes extraverties, celles qui s’expriment, vont vers les autres, nouent facilement des contacts, bougent beaucoup. Comme si la seule façon d’être leader consistait à être en mouvement et à se mettre en scène.

Il est vrai qu’il est plus facile pour ces personnes extraverties de nouer les contacts d’affaire nécessaires ou d’inspirer leurs troupes, toutefois elles ont plus de mal à appliquer d’autres aspects très important du leadership que sont l’écoute, l’empathie, la motivation, la fiabilité…

D’après des études faites par Jonathan Cheek, professeur de psychologie au Wesley College (USA), les personnes introverties promeuvent la coopération dans le groupe et semble être moins égoïstes, plus modestes et gentils. Il semblerait aussi que les introvertis soient plus créatifs et se plaisent à être musiciens, acteurs ou écrivains.

D’après les neurosciences, il semblerait que ces qualités de leaders (écoute, partage, recherche de solutions consensuelles, empathie…) soient liées à une plus forte sensibilité dans le circuit cérébral de la peur. De fait, la réponse cérébrale à la perception des émotions négatives sur le visage (peur, tristesse, colère) est plus rapide chez les introvertis.

Si vous êtes timides et/ou introvertis, il est temps de considérer cela comme un atout dans votre carrière et d’utiliser les ressources naturelles que cet état vous procure. Si vous ne l’êtes pas, expérimentez cette posture d’écoute et d’empathie, elle viendra enrichir vos compétences et feront de vous un leader encore plus inspirant.

COACHING DE LA SEMAINE

Si vous considérez souffrir trop de votre timidité, voici quelques petits trucs pour mieux la vivre (issu du numéro 22 du Monde de l’Intelligence):

  • Souriez aux autres et faites en sorte de les regarder dans les yeux, même si ce n’est que pour une fraction de seconde. L’échange sera plus agréable et vous envoyez des signaux amicaux.
  • Profitez des silences dans les discussions, ils indiquent que vous avez confiance dans la relation au point de ne pas devoir combler le vide. De plus, ils procurent un moment de pause naturel qui permet de retrouver un nouveau fil à la discussion.
  • Acceptez vos réactions physiques liées à l’inconfort du contact avec l’autre. En étant naturel vous devenez nettement plus apprécié et vous finirez par vous accepter tel quel au lieu de chercher à vous cacher.
  • Intéressez-vous à votre interlocuteur cela vous permettra de sortir de vos angoisses. Imaginez que l’autre à systématiquement quelque chose de beau à vous apprendre.
  • Parlez de votre timidité pour qu’elle existe au lieu de la cacher. Parfois de mettre ce mot sur des relations un peu tendues permet à l’autre de comprendre le sens de votre comportement et qui sait, de vous aider à dépasser vos craintes.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coach les individus et les équipes vers plus de proactivité
Auteur de “Baby Coaching”, Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

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Comment renforcer sa confiance en soi?

Le 11 janvier 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Vous connaissez certainement l’adage selon lequel qui chute de cheval doit remonter immédiatement en selle. Si votre confiance chute, il faut toute de suite remonter en confiance. Comment?

La confiance en soi est une compétence et à ce titre, elle peut se développer et se travailler. Il existe deux voies vraiment simples pour y parvenir:

  1. AGIR: la première chose est d’immédiatement agir pour retrouver et nourrir la confiance. Vous avez vécu un moment difficile en présentant un projet; choisissez d’en présenter un autre tout de suite. Comme un artiste, optez pour un projet que vous maîtrisez afin de vous sentir plus à l’aise. Rien ne sert de mettre la barre trop haut…ni trop bas d’ailleurs, au risque de ne pas croire dans les progrès réalisés.
  2. DÉVELOPPER LA PENSÉE ALTERNATIVE: bien souvent, la chute de confiance provient d’une pensée automatique qui se déclenche dans des contextes spécifiques et récurrents. L’important donc est d’apprendre à changer de cadre et à trouver une pensée alternative.

Pour regagner sa confiance, il est important de se (re)connecter au sentiment d’efficacité personnelle, à savoir la capacité à influencer son comportement ou son environnement par ses actions. Sans cela, il est difficile de se motiver à agir parce qu’on nourrit alors un sentiment de dépersonnalisation ou de victimisation d’un être sans ressource.

COACHING DE LA SEMAINE

Pour développer votre pensée alternative, voici 4 étapes à respecter:

  1. Décrire la situation: “pendant que je présente les résultats d’un projet lors d’une réunion, deux collègues parlent ensemble”
  2. Nommer les émotions: “je ressens de l’angoisse, de la déception et de la dévalorisation”
  3. Détecter la pensée automatique: “ce que je dis est inintéressant, je ne suis pas un bon orateur”
  4. Trouver une pensée alternative: “ils ont sans doute quelque chose d’urgent et d’important à discuter qui n’ont rien à voir avec ma prestation”

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache qui mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Auteure de “Baby Coaching”, Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

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