Optimisme

La décroissance comme action à notre mesure

Le 30 juillet 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | Optimisme | Réflexions | | | | |
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N’avons-nous pas tous l’envie de manger des aliments sains, de vivre dans un environnement moins bruyant et équilibré, de bénéficier de moins de circulation, d’avoir un travail qui nous émancipe, de laisser un monde propre à nos enfants, de vivre dans le respect de soi et de l’autre, etc?
C’est à cela que mène la décroissance, ce concept que je viens de découvrir dans l’article percutant de Serge Latouche  (Le Monde Diplomatique 2003). Il m’a à ce point touché que je souhaite lui dédier cette réflexion.

On nous rebat les oreilles avec le message pessimiste que nous sommes allés trop loin en terme de pollution et qu’il est même trop tard pour agir (en référence au film “Home” de Yann Arthus-Bertrand). Or, selon la théorie de l’économiste français, nous avons des moyens d’action pour diminuer notre impact écologique sur la planète, de réduire la pollution et d’offrir plus d’emploi.

Bien entendu, ces actions nécessitent un changement de modèle et de référence assez radical qui vient titiller la coache que je suis comme un très beau défi réalisable. Ce qui me plait particulièrement, c’est qu’il parvient, ainsi que d’autre, à défier la pensée unique ambiante qui veut que le bonheur, le succès ou l’évolution ne peut passer que par la croissance, et de préférence à deux chiffres, ce qui détruit d’autant plus notre planète et notre équilibre sociétal.

Même si l’approche peut sembler naïve, pour s’opposer à la croissance parlons de décroissance, elle est en réalité puissante. D’abord, parce qu’elle présente en quoi la croissance est des plus néfastes en expliquant que l’élévation du niveau de vie est en réalité une illusion parce qu’elle ne tient pas compte de l’élévation des coûts liés à certaines denrées raréfiées (bouteilles d’eau, matière première), à la dégradation de la qualité de vie (l’eau, l’air et l’environnement), et aux actions de compensation (médicaments, transport, loisir).

On a beau le savoir, comme le dit Serge Latouche, “tout cela ne suffit malheureusement pas pour nous amener à quitter le bolide qui nous mène droit dans le mur et à embarquer dans la direction opposé”. En réalité, la décroissance est une nécessité. Comme il est nécessaire dans un coaching de remettre en question quelques idées reçues et trop fortement ancrées qui plombent les ressources d’une personne (ici de la planète). On sait qu’on puise plus que la planète ne peut supporter, l’empêchant de se régénérer. Nous sommes aveugler par le mythe de l’Homme-Dieu qui pense pouvoir recréer artificiellement ce que la terre produit naturellement. Le réveil sera douloureux.

Voici ce que la décroissance propose:

  • réduire le poids sur l’environnement des charges qui n’apportent aucune satisfaction
  • la remise en questions du volume des déplacements des humains et des marchandises, et leur impact négatif (une sorte de relocalisation de l’économie)
  • revoir l’impact de la publicité tapageuse néfaste
  • reconsidérer l’obsolescence des produits et appareils jetables dont le but est de faire tourner encore plus vite la machine de la surconsommation

Le paradoxe est que pour atteindre la décroissance, il est nécessaire de sortir de l’économie, en somme, de penser hors de la boite (ce que les grosses “boites” demandent à leurs employés mais n’appliquent pas ). Il s’agit de repenser l’impact de l’économie dans nos vies, dans nos têtes. Serge Latouche propose une approche en 6 “r”:

  1. réévaluer
  2. restructurer
  3. redistribuer
  4. réduire
  5. réutiliser
  6. recycler

Cette remise en question mène à de nouvelles valeurs, comme le coaching, à savoir l’altruisme au lieu de l’égoïsme, la coopération à la place de la compétition, le plaisir du loisir plutôt que l’obsession du travail, l’importance de la vie sociale sur la surconsommation, le goût du bel ouvrage et non le productivisme, le raisonnable sur le rationnel…

Ces valeurs sont proches d’une attitude coach et du processus de coaching. De plus, le coaching est un outil très intéressant pour assurer la transition vers cette nouvelle économie de la décroissance, en douceur et avec sérénité. Sachant que le coaching est un outil efficace qui a un taux de réussite de 99 % et un ROI à faire pâlir les grandes entreprises, cela donne envie de sauter dans cette belle voiture de la décroissance qui nous mène vers l’économie durable et la qualité de vie abordable.

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Souriez, vous êtes accepté

Le 3 septembre 2008 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Communication | Management | Optimisme | Réflexions | Vente
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Il est un langage universel qui dépasse toutes les barrières linguistiques (même celles de la Chine), c’est le sourire. Lorsque quelqu’un souris, c’est comme si un soleil intérieur brillait et réchauffait notre confiance et notre bien-être. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti lors de l’accueil souriant des volontaires des Jeux Olympiques.

Un millions de jeunes chinois pourvoyait à notre sécurité avec un sourire plus large que leur pays. Malgré un anglais parfois hésitant, ce sourire disait plus fort que tous les mots: “bienvenu, amusez-vous, nous sommes heureux de vous accueillir”. Et malgré tout ce qu’on peut en dire, je reste convaincu qu’auncun parti politique ne peut forcer la sincérité de ce sourire.

Même chose dans les hôtels étoilés où chaque membre du personnel, qu’importe sa tâche ou son rang, vous accueil avec un sourire plus chaud qu’un désert. La sensation que cela génère est d’un délice tel qu’il désamorce toute animosité ou inconfort.

Le sourire est bien une clé primordiale de tout contact humain, qu’il soit lié au management, à la vente, à la communication ou à la relation d’aide. Le sourire indique qu’une personne est réceptive, amicale et ouverte. A l’inverse, un rictus boudeur est repoussant, froid et déstabilisant.

En conclusion, sourire demande moins d’effort que bouder, génère des effets positifs autant pour celui qui sourit que pour celle qui reçoit et permet de nouer des relations paisibles même avec des étrangers. Et si au lieu de râler dans les embouteillages, tirer la tête en arrivant au bureau ou être tendu parce que les choses ne vont pas comme on le souhaite, on choisissait de sourire, peut-être que les choses se vivraient plus facilement. Ca vaut en tout cas la peine d’essayer…

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