Optimisme

Comment renforcer sa confiance en soi?

Le 11 janvier 2012 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Leadership | Optimisme | Pro Action Coaching Bruxelles | | | | | | |
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Vous connaissez certainement l’adage selon lequel qui chute de cheval doit remonter immédiatement en selle. Si votre confiance chute, il faut toute de suite remonter en confiance. Comment?

La confiance en soi est une compétence et à ce titre, elle peut se développer et se travailler. Il existe deux voies vraiment simples pour y parvenir:

  1. AGIR: la première chose est d’immédiatement agir pour retrouver et nourrir la confiance. Vous avez vécu un moment difficile en présentant un projet; choisissez d’en présenter un autre tout de suite. Comme un artiste, optez pour un projet que vous maîtrisez afin de vous sentir plus à l’aise. Rien ne sert de mettre la barre trop haut…ni trop bas d’ailleurs, au risque de ne pas croire dans les progrès réalisés.
  2. DÉVELOPPER LA PENSÉE ALTERNATIVE: bien souvent, la chute de confiance provient d’une pensée automatique qui se déclenche dans des contextes spécifiques et récurrents. L’important donc est d’apprendre à changer de cadre et à trouver une pensée alternative.

Pour regagner sa confiance, il est important de se (re)connecter au sentiment d’efficacité personnelle, à savoir la capacité à influencer son comportement ou son environnement par ses actions. Sans cela, il est difficile de se motiver à agir parce qu’on nourrit alors un sentiment de dépersonnalisation ou de victimisation d’un être sans ressource.

COACHING DE LA SEMAINE

Pour développer votre pensée alternative, voici 4 étapes à respecter:

  1. Décrire la situation: “pendant que je présente les résultats d’un projet lors d’une réunion, deux collègues parlent ensemble”
  2. Nommer les émotions: “je ressens de l’angoisse, de la déception et de la dévalorisation”
  3. Détecter la pensée automatique: “ce que je dis est inintéressant, je ne suis pas un bon orateur”
  4. Trouver une pensée alternative: “ils ont sans doute quelque chose d’urgent et d’important à discuter qui n’ont rien à voir avec ma prestation”

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache qui mène les individus et les équipes vers plus de proactivité
Auteure de “Baby Coaching”, Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

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Burn the box and free your creativity!

Le 18 avril 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Leadership | Management | Optimisme | | | | | | | |
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D’après Sir Ken Robinson, nous naissons tous avec l’aptitude d’être hautement créatif. C’est le système éducatif qui empêche de l’exprimer et qui stigmatise les erreurs au point qu’il nous devient si difficile d’essayer quelque chose de nouveau sans ressentir de la culpabilité ou de la peur.

Avec humour, il démontre l’importance d’accueillir la richesse issue de la singularité de chacun. Le système éducatif comme les grandes entreprises préfèrent le contrôle à l’inconnu et formatent une manière de faire au détriment de la particularité de chacun.

Qu’est-ce que cela signifie? En sommes, il s’agit de bruler la boite, le carcan et de libérer votre richesse, votre créativité et d’oser être exactement cette personne magnifique et originale que vous êtes.

Pourquoi? Tout simplement parce qu’on ne sait pas de quoi le monde sera fait et que la richesse de l’un peut être la réponse aux problèmes de demain des autres. C’est en laissant les portes du possible ouvertes que l’humanité pourra mieux s’adapter à son environnement.

Si vous êtes parent, laissez vos enfants être particuliers parce qu’ils seront peut-être la réponse au monde de demain. Que savons-nous du monde dans 20 ans? Y serons-nous les leaders ou nos enfants? Notre rôle est de leur donner les outils pour se débrouiller dans ce nouveau monde et pour y arriver mieux vaut valoriser leur réflexion et leur créativité que de les dresser à être ce que nous pensons qu’ils doivent être.

Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, voici la vidéo délicieuse de Sir Ken Robinson et son humour exquis.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Quand vous sentez-vous à l’étriqué, le souffle court, l’énergie à la baisse, le moral plat, la créativité absente? Il est fort possible qu’à ces moments-là vous soyez dans une boite.
  • Par quoi souhaitez-vous remplacer ces sensations, quelle votre manière de bruler votre boite?
  • Osez, ne fusse qu’une heure, un jour ou une semaine faire quelque chose qui vous parait insensé, fou, différent et nourrissez-vous de ces sensations nouvelles.
  • Laissez vos enfants exprimer leur créativité et félicitez-les (dans le respect de leur intégrité morale et physique bien entendu).
  • Laissez-vous surprendre et savourer ce bonheur.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache ACC
Myers-Briggs Type Indicator
Auteure de “Baby coaching 0-6 mois” Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

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L’optimisme selon Albert Jacquard

Le 16 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Optimisme | | | |
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Ecouter un éminent penseur, scientifique et philosophe parler de l’optimisme avec une telle aisance peut renvoyer à une image négative de soi : que suis-je petite, infime et disons-le stupide comparée à ce grand homme. Quelle finesse d’expression, quelle amplitude de la réflexion et quelle fluidité dans ses paroles qui nous mènent de la biologie à la sociologie sans qu’on ne s’en rende compte, du bout des lèvres et en ayant tout dit.

La magie la plus frappante est la mise en pratique de ses théories. Prenons par exemple celle de réfléchir, de remettre en question ce que l’on sait. Ce qui m’a frappé c’est la manière dont les termes communs qu’il utilise on été détourné pour endosser une nouvelle définition, qui, a la lumière de sa pensée, prend une nouvelle dimension et s’agence en toute logique dans le flot de son discours.

Il commence son oraison par ces paroles toutes simples : de la simplicité naît le complexe, et c’est cela le propre de la vie. S’arrêtant là nous pourrions rester pessimistes, nous qui sommes gouverné par des pensées cartésiennes et scientifiques dont le but est de réduire le complexe, de simplifier en créant des cases, des étiquettes, des tiroirs, des causalités. De fait, si tout est complexe rien ne peut être simple. De surcroît, des choses simples créées, par accident ou rencontre, des choses complexes, quand se dernier ne s’auto créé pas de lui-même.

On aurait beau simplifier que ce satané complexe ferait surface à nouveau. N’est-ce pas plus simple de s’émerveiller du complexe, d’en être fier, nous qui sommes sans doute la preuve la plus évoluée de la performance issues de la complexité.

Nous sommes une anomalie raconte Albert Jacquard. Notre cerveau a continué à se développer alors que nous étions dans le ventre de nos mères, nous rendant « inaccouchables » parce qu’ayant une boite crânienne bien trop grosse, des neurones bien trop nombreux (des centaines de milliards là où nos cousins les singes s’arrêtes à quelque dizaines). Puis, en toute simplicité, nos mères ont trouvé la solution d’accoucher plus tôt que le terme. Et là une seconde anomalie s’enclenche. Le nombre de connexions que notre cerveau effectue est incessant. Pour résumer un calcul renfermant bien trop de « 0 », un enfant effectue deux millions de connexions par seconde de 0 à 15 ans ! Il s’agit de la plus grande complexité que l’on connaisse !

Dominique Genelot, dans son livre « manager dans la complexité », appelle complexe un phénomène qu’on n’arrive pas à comprendre et à maîtriser dans sa totalité[1]. Quoi de plus pessimiste, nous qui souhaitons tout contrôler dans notre vie, surtout celle des autres.

Toutefois, Albert Jacquard nous confie son optimisme en expliquant que ce qui fait quelqu’un c’est le nombre de connexions qu’il peut nouer, affirmant de surcroît que le surhomme existe, c’est un groupe d’homme. De fait, plusieurs cerveaux connectés peuvent atteindre une performance inégalée et inégalable. Le tout est de faciliter les connexions, les relations.

Ce que le système éducatif ne semble pas permettre, se basant sur le paradigme de la performance et de la compétition où ma position de gagnant n’existe que si j’écrase les autres. Ce qui a de quoi rendre tout un chacun pessimiste de ne pas avoir atteint cette position tant valorisée de premier. Alors qu’il serait nettement plus optimiste et simple de baser la compétition par rapport à soi, surtout d’utiliser l’existence d’un meilleur que soi comme tremplin, comme invitation à mieux faire, confondant compétition à l’émulation.

Selon Albert Jacquard, l’optimisme ou le pessimisme ne sont que des visions différentes du temps, de l’avenir. Pour les premiers, l’avenir sera clément, pour les seconds, il sera une catastrophe. Or, si on y regarde de plus près, le temps n’existe pas. L’avenir n’existe pas, il s’agit d’une projection. Le temps n’a ni origine ni futur, il ne peut être mesuré parce qu’il in indiciblement lié au nombre de choses qu’on traverse. St Augustin disait « s’il ne s’est rien passé, le temps n’est pas passé ». Pour que le temps se déroule, il faut des événements. Il n’y a donc pas de début, seulement un événement qui créé le temps.

L’être humain accepte toutefois la notion de temps selon l’idée qu’il y aura un présent futur et que les actions d’aujourd’hui affectent le présent futur. On peut donc manipuler le temps. L’avenir n’existe sans doute pas mais on peut l’anticiper : demain sera transformé par nos actions d’aujourd’hui.

L’avenir optimiste nous dit Jacquard, est que nous sommes capable de faire mieux qu’aujourd’hui. Et là où sont discours optimiste prend tout son sens, c’est lorsqu’il invite à espérer le bonheur d’être avec l’autre pour former un surhomme capable de grandes performances, d’être solidaire et de lutter contre les ennemis communs que sont les virus et autres maladies plutôt que de chercher à être supérieur les uns aux autres. Comme disait un élève d’une école qui prône la solidarité « mieux vaut une réussite solidaire qu’un exploit solitaire ».

Cette vision quoique pessimiste de prime abord vu notre environnement braqué sur la compétition, la destruction de l’autre et la compétition, est d’un profond optimisme. N’est-il pas plus facile d’être solidaire que d’entrer en compétition ? Fini ces doutes, ces tortures internes pour devenir ce que nous ne sommes pas, se détruire et détruire l’autre. Enfin nous pouvons lâcher prise et entrer en contact pour libérer tout notre potentiel. Ce qui confirme la théorie systémique que 1+1 = 3.

Pour être optimiste, la seule chose à faire est d’être lucide sur ce que nous sommes (des êtres complexes doués d’une performance incroyable lorsque nous sommes solidaires) et sur les moyens qu’on a à notre disposition. A cela, s’ajoute la volonté à changer, à faire mieux. Là réside sans doute une difficulté qui implique de sortir de son cadre de référence. Mais si ce faisant nous sommes récompensé et non réprimé, la volonté ne serait-elle pas davantage disposée à s’exprimée ?

Si nous choisissons tous d’intégrer un système où la relation à l’autre prime sur la compétition, où l’émulation est le moteur, alors la liberté, la vraie, peut se manifester. Moins nous possédons d’information sur quelqu’un, moins nous l’enfermons dans des catégories et plus cette personne est libre d’être elle-même. N’est-ce pas ce que nous cherchons tous ?

Et cette vision commence par la distinction entre notre être (qui je suis) et nos actes. Je ne suis pas bon ou mauvais, mais je peux avoir des comportements bons ou mauvais tout en restant une personne exceptionnelle aux multiples connexions qui font ma complexité et ma particularité.

Nous sommes tous des gagnants contre nous-mêmes, nous pouvons tous faire mieux que nous même et nous sommes les seuls à pouvoir en juger au mieux. Si quelqu’un fait mieux que moi, je le remercie parce qu’il m’invite à me développer, à faire mieux. N’est-ce pas foncièrement optimiste et libératoire ?


[1] GENELOT Dominique, « Manager dans la complexité », Insep Consulting, p. 87

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Inviter “l’autre” à manger

Le 8 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Communication | Optimisme | Réflexions | | | | | | | | |
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Voici une vidéo intéressante qui me semble être d’à propos en cette journée dédiée à la femme. “L’autre” c’est cette personne qui vous énerve, vous enflamme de haine, vous étonne, vous déstabilise, vous paraît incompréhensible. Il peut s’agit d’individus ne partageant pas vos vues politiques, qui n’ont pas le même art de vivre ni la même passion. C’est peut-être aussi tout simplement cet autre sexe qui semble si lointain à certains égards et si important à la fois qu’on ne puisse s’en séparer.

Il est vrai que nous nous définissons par rapport aux autres; les frères et sœurs, les enfants de l’école, les membres de notre famille, les collègues, les départements, les pays… Dans le même temps, trop catégoriser l’autre risque d’oblitérer tout ce qui rapproche et rappel combien nous sommes identiques. Savoir qu’on n’est pas seul au monde à vivre ce que l’on vit rassure.

L’oratrice propose d’inviter un “autre” à luncher pour découvrir qui est la personne qui se cache derrière cet autre stéréotypé. C’est tenter de comprendre sa vie non pas avec nos lunettes mais avec les siennes, sans préjugés.

Même si certaines réflexions sont très américaines, ce qui ressort c’est que d’aller à l’encontre de l’autre permet de nous enrichir, d’élargir notre vision, de découvrir d’autres manières de faire la même chose, de prendre ce qui peut être bon sans rejeter le tout

Bonne vision!

COACHING DE LA SEMAINE

Posez 3 questions:

  1. Quel est ton quotidien?
  2. Qu’avons-nous de commun?
  3. Quel question souhaites-tu poser à mon stéréotype?

Quelle richesse retirez-vous de cette découverte? L’autre est un continent et tout comme le voyage, il est agréable de visiter certains nouveaux lieux qui le composent.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache ACC
MBTI
Auteure de “Baby Coaching” Ed. De Boeck (www.babycoaching.be)

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Coaching de Bruxelles: Silence, on s’écoute

Le 9 septembre 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Faire, avoir, donner, prendre, demander, dire, jouer, boire… on est souvent plus dans l’action que dans l’inaction. Rien qu’en écrivant inaction, je ressens son sens péjoratif, négatif, comme pour le mot passif (celui qui reçoit, qui ne fait rien). A notre époque, c’est presque devenu l’injure ultime!

Or, être passif est en réalité un acte actif, celui de la réceptivité, de l’écoute (qu’on a souvent dû spécifier comme active pour la rendre sexy), de l’accueil et de l’observation. Ce sont autant de valeurs et de comportements très utiles, tant professionnellement que personnellement.

L’écoute active par exemple, c’est faire taire (hmmm encore faire) notre voix intérieur et notre jugement pour accueillir l’autre et ce qu’il dit. L’écoute, c’est aussi taire notre mental pour écouter notre corps qui a mal lorsqu’on en fait trop.

Le silence est un outil puissant qui met en perspective ce qu’on vit, qui décante ce qu’on ressent et qui approfondi ce qu’on pense. Le silence permet de s’entendre, d’écouter ce qui se passe en soi, ce qu’on ressent et ce qu’on perçoit de l’environnement. Ce qui est primordial, surtout quand on ne sait plus où on en est. Le silence c’est comme éteindre le bruit parasite et entendre ce qui est vraiment important.

Coaching de Bruxelles

Choisissez un moment de la journée pour ne rien dire, ne rien faire et juste être.
Soyez fou et choisissez un moment où d’habitude vous êtes très actif et ressentez ce qui émerge.
Est-ce que vous sentez la puissance en vous? L’ancrage, le présent?
En écoutant, que découvrez-vous de votre entourage que vous n’aviez jamais remarqué? Coachement vôtre

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Coaching de Bruxelles: La chance est une compétence

Le 1 septembre 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Peut-être avez-vous découvert la vidéo sur Dailymotion “provoquez la chance, provoquez la réussite”. L’orateur, Philippe Gabilliet, professeur dans une école de MBA, y parle de la chance comme étant une compétence, ce qui peut surprendre les fatalistes parmi nous.

La chance ne serait donc pas cet aléa, ce fatum sur lequel nous n’aurions aucune prise, nous pauvres petits êtres irresponsables qui faisons de notre mieux sur cette terre sans savoir pourquoi on nous y a mis. Bref, la chance n’est pas comme un trèfle à quatre feuilles qu’on peut éventuellement découvrir sur son chemin, mais bien des pavés, du sable et une truelle pour construire ce même chemin.

On dit souvent que la chance sourit aux chanceux, comme s’il y avait une corporation des chanceux, ces personnes bien nées ayant la chance d’être chanceux.

On dit aussi qu’il n’y a pas de premier pas pour celui qui ne sait pas où il veut aller. Et c’est là que la chance devient une compétence, qu’on l’a créé plus qu’on l’a reçoit. Comment me direz-vous?

Voici 3 petits trucs à avoir en tête pour créer la chance:

1. ÊTRE CURIEUX: voir le monde comme une boite à trésors géante, où tout est possible et où découvrir de nouvelles choses c’est se mettre dans une position pour saisir des opportunité et avoir de la chance. A l’inverse, la routine est une prison grise de laquelle rien de neuf ne peut émerger. Or, le propre de la vie c’est son émergence spontanée dans des circonstances hallucinantes (il suffit d’admirer les plantes et leur faculté à pousser partout).

2. SAISIR LES OPPORTUNITÉS: une fois ouvert la boite à jouet, saisir celui qui vous plait et oser le découvrir. Concrètement ce peut être changer d’itinéraire pour vous rendre au travail (mon père a trouver notre superbe maison d’enfance comme ça), manger un nouveau plat, changer de destination de vacances, modifier son comportement avec quelqu’un, ne plus attendre mais demander son augmentation ou sa promotion…

3. TRANSFORMER SON EXPÉRIENCE: parce que nous ne sommes pas des super héros mais bien des humains, nous sommes voués à l’échec. Oscar Wilde considère d’ailleurs “que l’expérience est le nom donné à nos échecs”. C’est parce que nous avons expérimenté une limite que nous pouvons rectifier le tir. Apprendre de ses erreurs c’est augmenter la probabilité d’être chanceux puisqu’on peut éviter les pièges de la malchance. Apprendre de son expérience avec le monde, tel un enfant, permet de le comprendre et de l’utiliser au mieux.

Coaching de Bruxelles

Vous pensez ne pas être chanceux, alors commencez par ouvrir les yeux sur tous les possibles qui vous entourent. Demandez à quelqu’un comment il voit votre situation pour découvrir qu’une même chose peut être vue différemment.

Vous vous pensez chanceux, continuez! Saisissez toutes les opportunités en écoutant votre intuition, parce que rien ne sert de foncer tête baissée dans tout ce qui se présente à vous. Être chanceux c’est une action pas une réaction ;-) Coachement vôtre

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