Les subtilités de langage, lorsqu’elles sont comprises, créent un changement de croyance, de valeur, de comportement et d’attitude.
Vivre en ne se basant que sur des hypothèses (ou des interprétations) peut être difficile. Tout va bien lorsqu’elles se révèlent justes, c’est lorsqu’elles sont erronées, ne fusse qu’une, que cela fait mal à l’égo, à la confiance, voire aux croyances. Et si l’erreur est répétée, on peut finir par ne plus croire en la vie, à devenir pessimiste, reclus, rabougri.
Regarder la réalité en face n’est pas facile non plus. Soit parce que ce qu’on n’y voit pas ce qu’on veut y voir, soit qu’on n’aime pas ce qu’on voit et qu’on la trouve cruelle, crue, dure, déplaisante. Que penser de la politique, des meurtres, de la santé… C’est pourtant la réalité, qu’on l’aime ou non.
Est-ce pour autant mieux de faire l’autruche et de ne vivre que selon des hypothèses qui nous feraient plaisir mais qui nous frustre lorsque, confrontées à la réalité, elles se révèlent fausses? Les hypothèses ont peu de chance d’améliorer notre vie.
La réalité quant à elle est l’espace où les choses se déroulent. C’est la seule scène où l’on peut agir, changer, grandir, apprécier, être. Être dans la réalité c’est pouvoir être en et dans l’action.
Coaching de Bruxelles:
Quelle est la plus grande hypothèse derrière laquelle vous vous cachez? Et si vous regardiez la réalité qu’il y a derrière, que découvrieriez-vous de bien?


