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Pro Action Coaching: Ce que le lâcher de doudou nous apprend sur le lâcher prise

Le 14 juin 2010 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Les bébés ont un truc génial pour gérer leurs angoisses terrifiantes (l’angoisse de séparation): ils lâchent prise de leur doudou qui tombe au sol.
Souvent ils rigolent puis le montrent du doigt et demandent qu’on leur redonne jusqu’au moment où ils sont capables de le jeter et de le reprendre tout seul.

Ce lâcher prise leur procure un sentiment de contrôle sur ce qu’ils ne contrôlent pas et qui leur fait mal et très peur: la disparition de maman ou de papa et l’angoisse de ne pas les voir revenir.

Cette angoisse apparaît au moment où ils comprennent que eux et leur parent ne font plus un, qu’ils sont des personnes différentes. C’est un premier pas vers l’autonomie qui lui procure une multitude de joies (pouvoir manger seul, bouger seul, atteindre l’objet de son choix au moment de son choix…). L’angoisse provient de la peur de ne pas subvenir à ses besoins fondamentaux (amour, sécurité, nourriture…).

Quelle leçon en tirer?

Souvent, devenu adulte, on reste littéralement accroché à nos habitudes même lorsque nous savons qu’elles nous font du tort. Nous avons oublié qu’à une époque nous expérimentions le lâcher prise sur ce qui nous réjouis profondément pour apprendre la satisfaction encore plus grande du contrôle et de l’autonomie.
Pouvoir contrôler soi-même nos besoins et nos angoisses et ne plus être à la merci des autres pour notre équilibre est le plus grand secret du bonheur.

COACHING DE LA SEMAINE

Quelle est la chose ou la personne à laquelle vous vous accrocher au point d’en être moribond, revanchard, hargneux, plaintif?

Une fois détectée, comment pouvez-vous lâcher prise doucement pour vous mener vers votre autonomie?

Comment vous sentez-vous libéré?

Comment pouvez-vous accompagner ou inspirer quelqu’un de votre entourage à le faire?

Coachement vôtre

Sara
Coache créatrice de sens et attitude trainer

Retrouvez les coachings de la semaine sur www.proaction.be

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Pro Action Coaching Bruxelles: Un pas pour vous, une avancée pour l’humanité

Le 16 avril 2010 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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J’ai été bouleversée par le film “Desert Flower” présentant l’histoire de Waris Dirie. Ce qui m’a le plus touché, c’est le fait que cette femme révèle son intimité d’une manière qui fasse bouger le monde.

Oser révéler sa mutilation, d’y faire face lui donne cette force qui fonde son action au travers de sa fondation qui lutte contre la circoncision des femmes dans le monde.

Ce que je retire de cette expérience, c’est que la communication est la plus grande arme au monde, tant pour défendre que pour attaquer, tant pour détruire que pour construire.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Quelle partie de vous ou de votre expérience peut faire avancer le monde si vous la communiquez?
  • A qui, quand et comment pouvez-vous la partager pour que vous restiez intègre et que les autres puissent évoluer?
  • Comment ce partage vous rend-il plus grand ?

Coachement vôtre,

Sara
Coache et formatrice.
Créatrice de sens

Retrouvez les coachings de la semaine sur www.proaction.be.

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ATELIER : LES EMOTIONS DANS TOUS LEURS ETATS

Mardi 20 avril, 18h30 – 21h. Prix: 25€
Espace Coghen, 219 Avenue Coghen, salle 104.

Il reste des places pour participer à cet atelier qui se veut constructif et amusant.

Il va vous permettre de prendre conscience de vos états de défenses lors de situations de stress: l’attaque, la fuite, le repli. Vous pourrez mieux comprendre quels sont les émotions qui les déclenchent et les besoins bafoués.
Vous découvrirez également les compétences positives et utiles que vous pratiquez chaque fois que votre état s’enclenche.

Vous aurez l’occasion de sonder vos états de défense en lien avec votre objectif afin de mieux avancer.

Inscription: par mail à sara@proaction.be

J’ai été bouleversée par le film “Desert Flower” présentant l’histoire de Waris Dirie.

Ce qui m’a le plus touché, c’est le fait que cette femme révèle son intimité d’une manière qui fasse bouger le monde.

Oser révéler sa mutilation, d’y faire face lui donne cette force qui fonde son action au travers de sa fondation qui lutte contre la circoncision des femmes dans le monde.

Ce que je retire de cette expérience, c’est que la communication est la plus grande arme au monde, tant pour défendre que pour attaquer, tant pour détruire que pour construire.

COACHING DE LA SEMAINE

Quelle partie de vous ou de votre expérience peut faire avancer le monde si vous la communiquez?

A qui, quand et comment pouvez-vous la partager pour que vous restiez intègre et que les autres puissent évoluer?

Comment ce partage vous rend-il plus grand ?

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Coaching de Bruxelles: Avant de savoir, on ne sait pas….

Le 13 mai 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Il existe une grande confusion “refuge” qui nous empêche d’avancer et d’évoluer: celle entre “je ne sais pas le faire” et “je ne sais pas comment faire”.

La nuance est énorme! Qui ne s’est pas écrié spontanément face à quelque chose de nouveau “je ne sais pas le faire”, fermant de facto toute possibilité de réussir simplement parce qu’on ne sait pas comment s’y prendre. Oubliant que toute maîtrise passe par des essais et erreurs parfois hilarants mais certainement répétés.

Si nous remplaçons ce cri du cœur par “je ne sais pas comment faire”, nous laissons la porte ouverte à l’aptitude d’y arriver à la condition que quelqu’un nous montre le chemin. Soit en le demandant expressément, soit en observant quelqu’un qui sait le faire.

Opérer ce changement sémantique, quoique simple et à portée de tous, nécessite du courage, celui de sortir de sa zone de confort, d’oser apprendre, de se découvrir de nouvelles aptitudes. Hmmm… difficile non ;-)

Pourtant, oser ces paroles, se dire que pour le moment je ne sais pas comment le faire mais je sais que je peux y arriver si on me montre le chemin, me donnera tellement plus d’assurance, de satisfaction que l’inertie. C’est retirer une couche à notre conviction que nous sommes moins que rien et que nous ne savons rien faire. Il y a une nuance. Il y a des choses que je sais ne pas savoir faire pour les avoir essayées et toutes les autres qui me restent à essayer….palpitant non?

Coaching de Bruxelles

Élargissez le champ de vos possibilités en choisissant un domaine où vous n’avez plus osé quelque chose depuis longtemps.
Abordez cette chose en vous disant “je ne sais pas encore comment faire”. Comment l’abordez-vous grâce à ces paroles?
Ensuite, cherchez la personne qui peut vous aider à réussir et posez-lui toutes les questions dont vous avez besoin.
Sentez ensuite ce qui se passe en vous, l’image que vous avez de vous.
Normalement, vous vous sentez grandi et fier, prêt à vous lancer dans la prochaine découverte en acteur et non plus en victime!

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Coaching de Bruxelles: Comment rester serein avec les gens “difficiles”?

Le 6 mai 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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On a tous vécu des situations désagréables, récurrentes de surcroît, avec des gens particulièrement difficiles. Qu’ils ne nous disent pas bonjour, qu’ils nous demandent systématiquement quelque chose de fou au mauvais moment, qu’ils soient secs et froids, qu’ils ne répondent jamais à nos questions… La liste est longue ;-)

Dans ces situations, en général, on s’énerve parce qu’on prend mal le comportement de l’autre. La balance virant “toujours” en notre défaveur (je suis nul, il ne m’aime pas, il m’en veut…).

Voici un moyen facile pour rééquilibrer la balance et nous sentir l’égal de l’autre. Pas besoin d’aller dans un monastère tibétain ou de méditer (quoique cette pratique soit utile ;-) .

Dans ces situations délicates avec ces personnes qui vous “ennuient”, posez-vous la question suivante: “Quelle est son intention positive?“.
Parce qu’il y en a une, tout acte est motivé par une intention positive, même si les effets vous semblent négatifs.

En vous posant cette question, un effet miracle intervient qui est de rétablir la relation en insufflant de l’humanité dans le comportement de ce rustre qui vous parasitait.

Pour aller plus loin, et après avoir trouvé l’intention positive, posez-vous la question de l’effet positif de ce comportement pour vous.

Coaching de Bruxelles

Choisissez un comportement d’une personne de votre entourage avec qui ça se passe tous les jours mal.
Posez-vous la question “quelle est son intention positive à ce moment?

  • Que ressentez-vous?
  • Que se passe-t-il en vous?
  • Et dans la relation?
  • Quel type d’énergie se dégage?
  • Quel changement s’opère?

Ensuite, demandez-vous quel est l’effet positif de ce comportement pour vous?

  • Que se passe-t-il?
  • Qu’est-ce qui change?
  • Quel est votre bénéfice?

A répéter autant de fois que nécessaire….

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Coach certifié ou certifié coach?

Le 2 février 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Vu le développement du coaching et le nombre croissant de coachs, je trouve qu’il est intéressant de revenir sur une distinction d’importance: être coach certifié ou certifié coach.

Tout bon coach s’est fait formé dans une école spécialisée, il est donc certifié coach par l’organisme formateur. Cette certification garantit que la personne a suivi les cours et a éventuellement passé un examen de niveau de compétence. C’est déjà un très bon départ.

En plus d’être certifié coach, certains, peu encore, sont coachs certifiés. Cette nuance de langage indique que ces derniers ont passé un examen supplémentaire auprès du seul organisme qui certifie au monde, l’International Coaching Federation (ICF). Il existe trois niveaux de certification:

  1. ACC (minimum 100h de pratique et 60h de formation),
  2. PCC (minimum 750h de coaching et 125h de formation),
  3. MCC (minimum 2500h de pratique et 200h de formation).

Outre  ces niveaux, la certification par l’ICF garantit deux volets majeurs de la profession: le respect et l’application d’un code de déontologie, et l’application de 11 compétences de base nécessaires au succès d’un coaching.

Ce dernier point est essentiel et je souhaite vous présenter plus en détail ma compréhension de chaque compétence.

  1. Respecter les directives éthiques et les normes professionnelles: Vu que le coaching est une relation d’accompagnement, il est primordial de pouvoir rester professionnel et d’assurer que le client devienne autonome par lui-même. Le rôle du coach n’est pas de donner les réponses ni de conseiller, mais d’ouvrir la vision, élargir le cadre de référence en se basant sur les ressources et en accompagnant vers un plan d’action où le client prend la responsabilité de son succès.
  2. Etablir un accord de coaching: Avant de commencer quoique ce soit, il est important que le coach clarifie le rôle et l’engagement de chacun. A ce stade, il s’assure que le client a une vision et une formulation claire de son objectif. Cette compétence intervient au début du coaching parce qu’elle permet de vérifier que la demande du client est bien du ressort du coaching et non pas d’une autre discipline. C’est aussi à ce moment que le coach peut détecter les jeux ou manipulations dangereuses qui risquent de mener à un échec. De placer directement le client en contact avec sa responsabilité, son engagement et sa motivation est nécessaire et surtout constitue le seul garant du succès final du coaching. Travailler avec quelqu’un qui n’est pas motivé ne relève pas du coaching.
  3. Etablir avec le client une relation basée sur la confiance et l’intimité: Maintenant que le cadre est posé, le partenariat peut s’installer. Pour y arriver, le coach autant que le client communiquent avec transparence, ouverture et sincérité. Le coach révèle les incongruences et les tendances avec bienveillance, pendant que le client expose ouvertement sa situation et ses sensations. Il est important que le coach soit disponible à son client, se connecte et écoute activement (avec tous ses sens, en reformulant le contenu et/ou les émotions, le latent).
  4. Etablir une présence de coach: Le coach accompagne son client, il ne le guide pas. Ce qui implique une flexibilité. Le coach peut simplement écouter activement en soutenant le travail que le client accompli. A d’autres moments, il intervient pour recadrer, recentrer, révéler ou reformuler. Il peut le faire en optant pour deux positions: la basse (il ne connait pas la signification et la demande explicitement au client, ce qui oblige ce dernier à découvrir une nouvelle signification ou à s’engager dans le coaching et agir, au lieu d’attendre les réponses du coach), et la haute (il se place en puissance, en connaissance et s’expose d’autant plus). Le but du coach est de créer le plus grand espace possible au client pour qu’il puisse explorer de nouvelles piste. Le coach se place en périphérie du dialogue de son client, en lui posant des questions puissantes il l’aspire dans un nouvel espace tout en étant présent (silencieux mais acquiesçant).
  5. Ecouter avec beaucoup d’attention: Il s’agit d’écouter avec tous ses sens et surtout de détecter les non-dits et les silences éloquents. Le but est de faire prendre conscience au client de sa manière d’agir et/ou de réagir pour qu’il puisse évoluer en pleine puissance de ses moyens. Il peut alors décider de garder ou de modifier son comportement.
  6. Poser des questions fortes ayant du sens: Un bon coach parle moins que son client. Il écoute principalement pour laisser émerger la question puissante, celle qui permet d’ouvrir le plus largement possible le champ de vision. Cette question puissante ouvre, élargis, déstabilise parfois mais créé toujours du sens en lien avec l’objectif du client.
  7. Etablir une communication directe: Afin de maintenir la confiance, le coach se doit de communiquer sans détour. Le mieux est de poser des questions simples, courtes et facilement compréhensibles par le client.
  8. Accroître le niveau de conscience de son client sur des aspects importants: La relation étant installée, le coach possède une meilleure compréhension du mode de fonctionnement de son client. Il est en mesure d’insister sur certaines zones d’ombres, confusions, incongruences, paradoxes, émotions ou croyances pour accompagner le client à reconnaître ce qui est et à saisir une tendance personnelle. Le coach peut utiliser différents outils comme le recadrage, la confrontation, l’humour, la reformulation. Le but est d’agir dans le respect du client, avec bienveillance. C’est une phase exploratoire qui permet de lever plusieurs options. Souvent, c’est à ce stade que le coach confronte le client sur son choix de comportement comme étant le plus judicieux pour satisfaire ses besoins et ses valeurs. Si le travail a été bien mené, cette étape se fait d’elle-même.
  9. Faire définir les actions à prendre: Le coaching est concret. Son issue est l’atteinte d’un objectif, pour y arriver, le coach et le client définissent un plan d’action sur le long terme ainsi que de séance en séance. Le client trouve un sens nouveau à chaque séance par rapport à son objectif de séance. Suite à quoi, il choisi d’expérimenter telle ou telle options qui sera alors débriefée lors de la séance suivant pour ancrer les ressources et lever les freins.
  10. Planifier et établir des objectifs: Il peut être étonnant que cette compétence soit mentionnée à la fin. En réalité, il est difficile de pouvoir formuler tout de suite et précisément ce que le client veut. C’est une partie du rôle du coach que d’accompagner le client sur le chemin pour y arriver. Et pour ce faire, il est nécessaire de passer par les étapes précédentes et d’avoir du temps. Parfois, c’est lorsque le coaching est terminé que le client peut le mieux formuler son objectif. Il y est parvenu parce qu’il avait une vague idée, une sensation diffuse au début qui s’est transformée et précisée naturellement grâce à sa motivation et au rôle du coach.
  11. Gérer le progrès et les responsabilités: Le but du coaching est l’autonomie. C’est donc tout au long du processus que le coach rend le client responsable de ses découvertes et de ses succès. Il consolide ainsi le cheminement au point de pouvoir assurer la meilleur transition possible à la fin du partenariat. Le coach s’assure à tout moment que le client avance bien vers son objectif, ou que ce dernier ne change pas en cours de route. Si tel est le cas, le processus redémarre, enrichi du chemin déjà parcouru.

Le métier de coach est très utile et surtout personnel. Même si je recommande le choix d’un coach certifié, le est surtout nécessaire de trouver quelqu’un avec qui l’on se sente bien et en qui on a confiance.

Bon chemin!

PS: Le coach ne doit pas avoir une excellente orthographe. Si la mienne vous a heurtée, je vous demande de m’en excuser. J’écoute mieux…

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Coaching de Bruxelles: Hypothèse ou réalité?

Le 28 janvier 2009 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Les subtilités de langage, lorsqu’elles sont comprises, créent un changement de croyance, de valeur, de comportement et d’attitude.

Vivre en ne se basant que sur des hypothèses (ou des interprétations) peut être difficile. Tout va bien lorsqu’elles se révèlent justes, c’est lorsqu’elles sont erronées, ne fusse qu’une, que cela fait mal à l’égo, à la confiance, voire aux croyances. Et si l’erreur est répétée, on peut finir par ne plus croire en la vie, à devenir pessimiste, reclus, rabougri.

Regarder la réalité en face n’est pas facile non plus. Soit parce que ce qu’on n’y voit pas ce qu’on veut y voir,  soit qu’on n’aime pas ce qu’on voit et qu’on la trouve cruelle, crue, dure, déplaisante. Que penser de la politique, des meurtres, de la santé… C’est pourtant la réalité, qu’on l’aime ou non.

Est-ce pour autant mieux de faire l’autruche et de ne vivre que selon des hypothèses qui nous feraient plaisir mais qui nous frustre lorsque, confrontées à la réalité, elles se révèlent fausses? Les hypothèses ont peu de chance d’améliorer notre vie.

La réalité quant à elle est l’espace où les choses se déroulent. C’est la seule scène où l’on peut agir, changer, grandir, apprécier, être. Être dans la réalité c’est pouvoir être en et dans l’action.

Coaching de Bruxelles:

Quelle est la plus grande hypothèse derrière laquelle vous vous cachez? Et si vous regardiez  la réalité qu’il y a derrière, que découvrieriez-vous de bien?

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