Communication

Quand créer de la valeur commence par l’assertivité

Le 17 septembre 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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A notre époque de crises, ce qui fait la différence ce n’est pas tant la réduction de coût que la création de valeur. Ajouter de la valeur à votre produit, votre service ou vous-même est ce qui permet de créer une différence concurrentielle. Certaines créations de valeur coûtent plus cher que d’autres. Il y en a une qui ne coûte rien et qui rapporte beaucoup… laquelle?

Être assertif, pouvoir défendre ses intérêts et ses besoins dans le respect de soi et des autres, est exactement la valeur dont la société à besoin de trouver et d’utiliser.

Prenons des exemples:

  • Si vous êtes du style passif ou soumis, vous considérez que seuls les autres ont de la valeur, peuvent demander, exprimer leurs besoins, avoir de la valeur. Vous n’êtes là que pour y répondre au dépend de vos limites et de vos besoins, ce qui vous coûte énergie, équilibre et estime de soi.
  • Si vous êtes du style agressif, vous vivez dans la peur que les autres ne vous écoutent pas et vous tentez de les contrôler par la peur, l’exigence déplacée, l’agression, ce qui créé le vide autour de vous et le rejet.
  • Si vous êtes passif-agressif, vous avez tendance à fuir vos responsabilités en vous cachant derrière de fausses excuses, vous êtes à la fois passif (ne pas faire ce qui vous dérange ou ce pour quoi vous ne savez pas prendre position) et agressif (vous justifiez cet acte par une mauvaise excuse en prenant les autres pour des idiots). Au final, vous êtes perçu comme irresponsable, fluctuant, dénigrant.

Pouvoir prendre ses responsabilités, s’engager, se respecter soi et les autres sont autant de valeurs qui permettent de gérer la complexité et la fluctuation de l’environnement tout en donnant l’envie à l’entourage (famille, collègues, clients) de travailler avec vous et de vous côtoyer.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Si vous êtes passif: comment pouvez-vous vous donner l’autorisation de poser des limites et de considérer cet acte comme étant exactement celui qui va vous permettre d’être reconnu par les autres et par vous?
  • Si vous êtes agressif: comment pouvez-vous faire confiance aux autres qu’ils peuvent entendre votre point de vue et d’accepter que s’ils ne l’acceptent pas cela ne veut pas dire que vous n’existez pas.
  • Si vous êtes passif-agressif: comment pouvez-vous exprimer ouvertement vos besoins, apprendre à dire non et tenter la confrontation sans tomber dans le déni ou la colère?

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache certifiée ICF (ACC)
Praticienne certifiée MBTI
Spécialiste en communication
Auteure de “Baby Coaching” Ed De Boeck

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Que reflète votre réflection?

Le 27 mai 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Tout comme le coach reflète une autre réalité de son client, le but de toute réflexion est de surprendre, découvrir de nouveaux territoires, de nouveaux recoins, de voir autrement. Seulement, comme Einstein le disait si bien, il est illusoire de vouloir de nouvelles solutions avec des mécanismes anciens.

Réfléchir c’est se mettre en porte-à-faux, c’est chercher le déséquilibre qui ouvre et laisse émerger la solution. Réfléchir c’est aussi pouvoir accueillir cette autre image de soi, de la situation, de la personne; sans jugement ni crainte. Réfléchir c’est prendre le temps de se poser les bonnes questions, de mettre en perspective, de reculer comme on le ferait pour se voir en entier dans un miroir.

Réfléchir ce n’est pas vite tirer des conclusions, justifier une habitude ou couper les coins. Réfléchir demande du temps et de l’espace, surtout du courage. Le bénéfice est d’être révélé, de se sentir enthousiaste et émerveillé, léger et motivé.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Quelle est la question que vous vous posez le plus souvent? Que reflète-t-elle?
  • Quelle question peut vous surprendre le plus au point de révéler exactement ce que vous cherchez?
  • Combien de temps par jour prenez-vous à réfléchir sur vous-même, sur votre famille, sur votre travail?
  • Voici 2 questions qui peuvent vous aider:
  1. Qu’ai-je fait de bien aujourd’hui? De quoi puis-je être fier de moi aujourd’hui? Qu’ai-je accomplis? Qu’est-ce qui a bien fonctionner et que je peux réitérer?
  2. Qu’est-ce que je peux faire différemment la prochaine fois pour être fier de moi le soir? Qu’est-ce que je peux améliorer dans ma journée pour être plus satisfait, plus efficace, plus équilibré, plus authentique?

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache IFC ACC
Myers-Briggs Type Indicator
Auteure de “Baby Coaching” Ed De Boeck

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LES NEWS DU MOIS DE JUIN

- Continuation de la formation en Time Management
- Découverte du profil MBTI d’une équipe
- Coachings individuels de managers et de senior managers
- Second jour de formation “Mieux vivre son équipe”
- Démarrage d’un programme de 12 jours de formation à la vente
- Projet pilote de formations pour passer un examen Selor (niveau C vers B)

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Le leadership qui inspire…

Le 22 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Attitude qui inspire

Se comporter comme si une chose existait c’est créer à partir de rien. Un leader qui inspire est un leader qui créé un état qui donne envie d’être imité. Parce que l’attitude nous précède tout en étant hautement contagieuse. Entrer dans une salle de réunion en se méfiant des autres risque de créer rejet et tension. Quelle autre manière de se comporter aurait le groupe qui voit entrer une personne fermée et méfiante ?

Par contre, entrer avec la conviction d’être sympathique et détendu génère une réaction d’accueil de la part du groupe. Chacun aura l’impression d’une personne aimable.

Il n ‘y a rien de magique à ce phénomène, seulement une séquence interactive créée à partir de rien. Ou plutôt, une séquence influençant positivement un mécanisme inconscient et systématique, celui de notre instinct de survie. Notre corps et notre esprit décident de fuir, de combattre ou d’interagir au cours des premières minutes de toute rencontre. S’il y a des raisons d’aller dans un sens ou un autre, on prend la décision inconsciente qui convient.

Pour assurer un leadership qui enclenche la volonté d’interagir, il suffit de construire une conviction qui sera rendue vraie à travers les actions. Choisir d’être enthousiaste et le traduire par un comportement permet d’être enthousiaste et donc accueilli par les autres. C’est simple et infaillible.

Cette compétence fondamentale permet de passer de la position d’un leader qui construit ce qu’il subit, à la position d’un leader qui construit ce qu’il gère.

Trucs

  1. Ouvrez vos mains et assurez-vous qu’elles soient visibles lorsque vous entrez quelque part. De la sorte, le groupe n’a aucune raison de se méfier et vous indiquez à leur instinct de survie que vous n’êtes pas une menace.
  2. Tout va mal pour vous, et vous devez de surcroît vous rendre à une réunion importante. Prenez deux minutes pour incarner enthousiasme et joie et entrez dans la pièce l’attitude corporelle qui les traduit le mieux. Au lieu de contaminer votre frustration ou colère, vous inspirerez attrait et confiance.
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Adopter une position d’infériorité pour gagner la supériorité

Le 22 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Citations | Communication | Leadership | Réflexions
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en faire moins pour plus de résultat

Pour ouvrir l’esprit de quelqu’un, le meilleur outil est d’observer par quel côté il envisage une chose, une conception, puisqu’elle est souvent vraie sous cet angle-là, et lui avouer cette vérité. Ensuite, lui faire découvrir le côté par lequel elle est fausse.

Cette manière d’agir est acceptable parce qu’elle induit que la personne ne s’est pas trompée, elle manquait simplement de voir tous les aspects. Ce qui peut l’amener à changer d’opinion sans grande résistance.

Outil de leadership

La force de cet outil de leadership réside dans l’astuce que l’interlocuteur ne se sent pas contraint à changer d’opinion, il est doucement guidé vers le changement, comme s’il s’agissait d’une évolution naturelle de sa propre pensée, non imposée par d’autres.

Le postulat de ce style de leadership veut qu’on se persuade et se motive mieux par ce qu’on a soi-même trouvé que par des raisons externes. Il suffit d’amener l’autre à se manifester d’abord, puis à reconnaitre sa vérité, pour ensuite le convaincre de découvrir quelque chose.

Comment? Laisser l’autre parler en premier. Si tel n’est pas le cas, commencer par poser une question. Ce qui offre le double avantage d’exposer son mode de pensée tout en lui permettant de se sentir au centre de l’attention.

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La blonde et l’ordinateur

Le 19 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Communication | Réflexions
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A trop vouloir bien faire, on fini par ne pas bien faire. Il s’agit là d’une loi de frustration universelle….

Je l’ai vécue. A vouloir partager ma passion en faisant attention à respecter la vie privée de chacun, je me suis heurtée à un ordinateur optu. Du moins, mon ignorance procure des qualités humaines à cette boite qui ne demande en réalité qu’à n’être guidée.

Bref, au lieu de respecter, j’ai un rien transgressé le calme et la sérénité de mes amis. C’est donc gênée que je souhaite ici prier chacun de m’excuser des désagréments causés.

Mais comme à tout problème se trouve une opportunité, je suis sûr que mon mail n’est pas passé inaperçu. J’ai de surcroît reçu plusieurs dizaines de réactions, ce qui est réconfortant et surtout plaisant.

Merci!

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Inviter “l’autre” à manger

Le 8 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Communication | Optimisme | Réflexions | | | | | | | | |
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Voici une vidéo intéressante qui me semble être d’à propos en cette journée dédiée à la femme. “L’autre” c’est cette personne qui vous énerve, vous enflamme de haine, vous étonne, vous déstabilise, vous paraît incompréhensible. Il peut s’agit d’individus ne partageant pas vos vues politiques, qui n’ont pas le même art de vivre ni la même passion. C’est peut-être aussi tout simplement cet autre sexe qui semble si lointain à certains égards et si important à la fois qu’on ne puisse s’en séparer.

Il est vrai que nous nous définissons par rapport aux autres; les frères et sœurs, les enfants de l’école, les membres de notre famille, les collègues, les départements, les pays… Dans le même temps, trop catégoriser l’autre risque d’oblitérer tout ce qui rapproche et rappel combien nous sommes identiques. Savoir qu’on n’est pas seul au monde à vivre ce que l’on vit rassure.

L’oratrice propose d’inviter un “autre” à luncher pour découvrir qui est la personne qui se cache derrière cet autre stéréotypé. C’est tenter de comprendre sa vie non pas avec nos lunettes mais avec les siennes, sans préjugés.

Même si certaines réflexions sont très américaines, ce qui ressort c’est que d’aller à l’encontre de l’autre permet de nous enrichir, d’élargir notre vision, de découvrir d’autres manières de faire la même chose, de prendre ce qui peut être bon sans rejeter le tout

Bonne vision!

COACHING DE LA SEMAINE

Posez 3 questions:

  1. Quel est ton quotidien?
  2. Qu’avons-nous de commun?
  3. Quel question souhaites-tu poser à mon stéréotype?

Quelle richesse retirez-vous de cette découverte? L’autre est un continent et tout comme le voyage, il est agréable de visiter certains nouveaux lieux qui le composent.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache ACC
MBTI
Auteure de “Baby Coaching” Ed. De Boeck (www.babycoaching.be)

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