Coaching

Par mission vs Permission

Le 25 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Parfois, il semble plus facile d’attendre qu’un ordre, un objectif, une injonction, une suggestion, une mission soit donnée pour se mettre en action. Cette dynamique permet de ne pas prendre trop de risques et surtout de ne pas se sentir trop responsable en cas d’échec (ou même de réussite, on pourrait m’en demander plus par après).
C’est en somme une “action parapluie” qui protège.

A l’opposée, se donner la permission c’est être à la source de l’action, de la suggestion, de l’objectif. C’est aussi un excellent moyen pour ressentir le bonheur d’être acteur de sa vie en pleine possession de ses moyens (et non pas à la merci des autres). C’est surtout la seule manière d’être pleinement fier de soi et de ses réalisations, ce qui construit le sentiment d’accomplissement.

Il est intéressant de suivre parfois la mission d’un autre, simplement par curiosité de découvrir une autre manière de faire. Cette façon d’être bascule dans le déséquilibre lorsqu’elle est seule à exister. L’idéal se compose d’un savant mélange entre mission et permission.

Même si vous êtes employé, subalterne ou sous fifre, vous avez toujours l’occasion de prendre des initiatives et de vous donner les permissions utiles pour être qui vous pouvez et voulez être.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Quelle est la proportion de mission et de permission dans votre vie?
  • Quelles permissions avez-vous besoin pour vous lancer dans vos projets et vous autoriser à révéler vos talents et activer votre potentiel?
  • Quelles missions pouvez-vous suivre qui vous permettent de découvrir de nouvelles choses ou compétences?

Coachement vôtre,

Sara
Coache ACC
Myers-Briggs Type Indicator
Auteur “Baby coaching” De Boeck (www.babycoaching.be)

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Astuce pour la créativité…

Le 24 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

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Créativité

Le chemin le plus rapide d’un point à un autre est souvent le détour. De même, l’effort déployé pour inventer bloque l’inventivité.

Créer implique de dépasser ses connaissances et de s’ouvrir à de nouvelles perspectives. Le stratagème pour y parvenir est d’orienter sa pensée dans la direction opposée à celle recherchée. Il s’agit de compliquer le problème ou d’aggraver la situation à améliorer. Ce faisant, il est possible d’identifier et même de répertorier toutes les possibilités à éviter, ce qui est une première forme importante de connaissance. Avec pour conséquence de rendre l’esprit libre pour trouver les possibilités constructives, il peut alors percevoir la réalité sous des angles nouveaux.

Le parcours indirect ouvre de nouvelles voies qu’il est impossible de conquérir directement. Il en va de même en coaching.

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Le client agit (partie 3 et fin)

Le 24 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | | | | | |
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Le coaching abouti par la mise en action des solutions du client.

Les actions sont multiples en réalité. Il y a d’abord la parole qui permet au client de poser les choses, de les “sortir” et de les regarder sous un autre angle. Ensuite, il y a les actions intermédiaires mises en pratique entre les séances et débriefées à la séance suivante. Enfin, les actions qui concrétisent l’objectif final, celle qui permettent d’être tout à fait autonome.

C’est parce qu’il y a eu toute sorte de “petites” actions tout au long du processus que l’autonomie du client devient une étape facile et naturelle.

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Je stimule… (partie 2)

Le 23 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | | | | | |
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Le coaching c’est avant tout stimuler l’esprit et les ressources du client. Pour ce faire, le coach confronte dans la bienveillance en reformulant ce qui est dit et surtout ce qui n’est pas dit. L’outil majeur, et varié, est le questionnement.

Le but est d’élargir la conscience et permettre l’évolution des perceptions du client, qui peut alors librement définir de nouvelles options, enrichir son cadre de référence et sortir de ses impasses.

La stimulation mène naturellement vers la troisième étape, l’action…

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J’écoute…. (partie 1)

Le 23 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | | | | | |
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Le coaching repose sur la nécessité de créer un espace au sein duquel le client peut évoluer vers son objectif.

Pour que la confiance et cet espace existe, il est important que le coach écoute ce que le client exprime. D’après Alain Cardon (Comment devenir coach, fondamentaux, outils et technique. Edition Eyrolles), cette écoute est une “simple réception sans jugement et sans comparaison” des pensées, cadres de références, doutes, émotions, affirmations, etc. du client.

La première étape de cette écoute est le silence…

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Networking avec Jan Vermeiren

Le 20 mars 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching | Management | Vente
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Réseauter est important pour tout vendeur, entrepreneur ou manager. L’amalgame veut que pour ces personnes, réseauter soit synonyme de vendre, alors qu’en réalité le “networking” consiste à échanger des informations, partager avec l’autre ses projets et ces besoins.

L’idée centrale du réseautage est qu’un maillon B peut avoir entendu les besoins d’un autre maillon A, puis, plus tard, rencontrer un maillon C possédant la solution. Le réseau agit lorsque le maillon B met en contact les deux autres. La puissance du réseau réside dans le second degré, le réseau des personnes d’un réseau.

Ce qui est d’ailleurs fort soulageant. Car qui n’a pas angoissé en se rendant à un diner ou un événement de réseautage à l’idée de trouver parmi tous ces gens le prospect tant désiré. Ou encore, de rencontrer le plus de personnes ou récolter le plus grand nombre de carte de visite.

La bonne nouvelle est que ce comportement est inutile. Le réseau ne sert pas à vendre, il sert à partager des informations, construire des relations, gérer les relations existantes, agir de manière réactive (accepter de l’aide) et proactive (proposer de l’aide).

Il n’y a que trois étapes à retenir pour se comporter en excellent “réseauteur”:

1. Créer le contact
Les 20 premières minutes sont difficiles pour tout le monde. On se demande à qui on peut bien parler, de quoi et comment faire taire ces papillons dans l’estomac. Voici trois trucs fournis par Jan Vermeire, le coach en networking: nous partageons tous au moins trois choses dans ces moments douloureux de début d’événement:
- le contenu (le thème de la soirée, le nom de l’orateur…)
- l’organisation (le cercle, la personne qui organise…)
- la localisation
Ces trois thèmes permettent d’entrer en contact en abordant l’un de ces trois sujets tout à fait à porter de langue.

Attention, vouloir paraître sûr de soi alors que l’angoisse tiraille le ventre est inutile. Le plus simple et le plus aisé pour se connecter à l’autre est de tout simplement exprimer l’émotion. C’est magique comme tout d’un coup la personne souhaite aider, parce que elle aussi partage cette émotion!

Par contre, parler de la météo ou des embouteillage ne créé qu’ennui et laisse entendre une pauvreté d’intérêt.

2. Maintenir la conversation
Il s’agit du second stress, le premier étant d’entrer en contact. Maintenant que cela est fait, comment maintenir une conversation sans perdre pied ou paraître idiot.
C’est simple, en posant des questions du style:
- Que faites-vous? Quel est votre métier?
- Pouvez-vous m’en dire plus?
- Pouvez-vous m’expliquer plus précisément?
- Pouvez-vous me donner un exemple concret (de l’utilisation de votre produit/service)?
….
Bien sûr, l’intérêt de la question réside dans la réponse qu’elle suscite. Ecouter est bien entendu nécessaire. C’est en s’informant et en demandant des précisions qu’il est possible de se faire une idée précise de qui est l’autre, de quels sont ses projets et de créer l’opportunité de pouvoir l’aider plus tard ou d’aider quelqu’un d’autre.

L’important est de retenir les informations obtenues, pour qu’à un autre moment elles puissent servir. Il se peut que cette personne soit une solution pour quelqu’un de votre réseau, ou inversement, que vous connaissiez une personne qui peut être une solution pour ce contact. Il s’agit là du fonctionnement clé du réseautage.

3. Terminer une conversation
Tout simplement en introduisant la personne à quelqu’un d’autre. La différence avec la “bon débarras” est l’intention réelle de mettre deux personnes en contact. Pour pouvoir être introduit, il est important d’exprimer son objectif ou son intérêt.

L’importantdonc est de bien définir ses objectifs pour entrer en contact avec d’autres ou solliciter son réseau. D’après une étude, les objectifs écrits ont 300% plus de chance d’être atteint!

Une fois l’objectif écrit, il est important de se demander comment le réseau peut aider à l’atteindre, quelle est la personne la mieux placée? L’atout est de penser à des personnes inconnues mais dont la fonction est utile pour la réalisation de l’objectif. Il se peut qu’une connaissance la connaisse. Un coup de téléphone à cette connaissance pour lui demander d’être introduit est plus efficace que d’envoyer un “cold mail” ou d’effectuer un “cold call” , au risque de ne jamais obtenir de réponse.

Le livre “Let’s connect” est un outil précieux pour en apprendre plus sur le networking. De même que le site www.networking-coach.com

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