Coaching Bruxelles

Le nouveau leadership est systémique

Le 19 mai 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Leadership | | | | | |
|

Inspiré d’un article passionnant écrit par Alain Cardon, Master Coach français, voici une petite réflexion qui concerne le changement de paradigme du leadership (pour lire l’article, cliquez sur ce lien).

Avant (quoique encore maintenant), les leaders s’intéressaient aux causes et effets qui permettaient d’augmenter ceci ou diminuer cela, de prévoir ceci ou d’éviter cela. C’était à une époque qui présentait moins de complexité, surtout moins d’intervenants. C’était surtout le paradigme scientifique qui influençait les techniques de leadership.

Avec l’avènement du multimédia, du WEB 2.0 et surtout d’approches ancestrales à nouveau à la pointe (le mindfulness, l’intuition, la présence, l’écoute…), les choses ont pris une autre tournure. Aujourd’hui, le leadership est systémique soit à l’image de la profession de coach: l’écoute et la présence active permettent au partenariat client-coach de trouver ensemble des solutions créatives, facilement applicables, parfois originales plus efficacement qu’en y réfléchissant de manière volontaire selon une dynamique de cause à effet. C’est un peu lorsqu’on focalise trop son attention sur quelque chose, on l’empêche de facto d’exister.

Etre systémique signifie que les éléments appartiennent à un système en interaction : agir sur une partie influence les autres. Le système offre synergie et dépassement de soi puisque le tout dépasse la somme des parties.

C’est l’invitation faite aux leaders d’aujourd’hui de changer de cadre de référence: être présent, écouter, stimuler, faire émerger les ressources et potentiels qui vivent autour d’eux plutôt que de vouloir enfermer le possible dans une séquence unique quasi impossible, voire irréaliste. L’idée est de secouer le chapeau pour voir quel beau lapin ou cheval blanc peut en sortir.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Comment pouvez-vous être plus présent à votre équipe et à vos collègues pour faire émerger leur force?
  • Comment pouvez-vous écouter pour reformuler, recadrer ou stimuler la réflexion?
  • Comment pouvez-vous accueillir les solutions des autres comme excellentes?
  • Comment pouvez-vous accueillir l’émergent comme tout aussi valable que le programmé?

Sara Bigwood

Coache ICF ACC
Myers-Briggs Type Indicator
Auteure de “Baby coaching” Ed De Boeck

» Laisser un commentaire



Les 3 clés de la joie au travail

Le 11 mai 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Leadership | | | | | | | |
|

Il est souvent plus facile de lister tout ce qui nous manque dans notre travail pour qu’il soit idéal. Pour vous aider à mieux apprécier ce que vous avez déjà de bien, voici 3 clés pour détecter ce qui vous procure de la joie au travail (inspiré de The Joy of Work de Peter Warr et Guy Clapperton):

  1. Sens:
    Qu’est-ce qui me procure du sens dans mon travail?
    Qu’est-ce qui fait sens?
    Qu’est-ce qui est en lien avec mes objectifs et mes valeurs?
  2. Plaisir:
    Qu’est-ce qui me procure du plaisir dans mon travail?
    Qu’est-ce qui me rempli de joie dans ce que je fais ou ce que je suis au travail?
    Qu’est-ce qui me rend heureux?
  3. Forces:
    Quelles sont mes forces que je peux utiliser au travail?
    Quelles sont mes atouts que je peux développer?
    Qu’est-ce qui me rend plus fort?

COACHING DE LA SEMAINE

Si vous savez répondre à ces 3 questions, pas de doute, vous éprouver de la joie. Si par contre les réponses sont négatives, voire difficiles, posez-vous la question de trouver le moyen de changer la donne et de trouver un sens, du plaisir et l’utilisation de vos forces.

Peut-être que les réponses se trouvent ailleurs qu’au travail parce que son rôle est de vous permettre de vivre votre passion en toute sécurité; peut-être qu’elles se situent dans les petites choses du quotidien comme avoir un bureau rangé ou avoir une vue sur un parc; peut-être est-ce lié à des éléments propres à votre personnalité qui vous font voir la joie partout ou nul part; peut-être est-ce temporaire et il n’y a pas si longtemps ces 3 clés existaient positivement…

Si vous n’avez pas la main sur votre environnement, peut-être pouvez-vous choisir de maîtriser votre rôle et vos actions: comment pouvez-vous introduire une notion de sens dans un travail qui ne semble pas en avoir? Comment éprouver du plaisir dans un contexte qui semble difficile? Comment utiliser vos forces?

Coachement vôtre,

Sara Bigwood

Coache ICF ACC
Myers-Briggs Type Indicator
Auteure de “Baby coaching” Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

» Laisser un commentaire



Gestion du temps = Gestion de soi

Le 5 mai 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Management | | | | | |
|

Il est présomptueux de considérer pouvoir gérer le temps. Le faire impliquerait que nous ayons des pouvoirs similaires à ceux de dieux et que nous puissions agir sur des éléments qui par définition nous dépassent: le temps.

On nous fait croire qu’on peut le gérer, surtout avec des armes secrètes comme un agenda, un téléphone ou un ordinateur. Il est vrai que la création d’un agenda ou d’un ordinateur nous dépasse complètement au point de pouvoir être associé au temps, il y a quelque chose de super puissant et d’un peu magique dans ces outils.

Toutefois, le temps est à considérer comme les planètes, le climat, un pays, une communauté: il est hors de notre contrôle, nous ne pouvons pas l’influencer directement par notre simple action. De plus, le temps (il est impossible de revenir en arrière, sauf dans nos mémoires) et nous avons tous la même quantité (il y a 24h dans une journée partout où nous sommes sur la terre).

Alors comment faire? Simplement apprendre à se gérer soi, c’est-à-dire à gérer ses priorités et ses limites. Savoir où vous voulez être d’ici un an, 3 ans ou 20 ans va vous aider à définir ce qui est important et à saisir les opportunités (celles qui vous mènent vers vos objectifs, votre mission) et à vous écarter des urgences (à savoir ce qui est important pour les autres ou les actions réactives sans vision). C’est se connaître pour comprendre ses mécanismes, ses tendances, ses évitements, ses atouts.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Quels sont vos rôles et vos objectifs dans chacun de ces rôles (travail, famille, amis, hobby…)?
  • Décrivez 2, voire 3 priorités dans chacun de ces rôles
  • Déclinez ces priorités en plan d’action mensuel puis hebdomadaire
  • Chaque jour, prenez le temps de vérifier quels sont vos priorités pour la journée et commencez par là
  • Apprenez à reconnaître votre relation au temps et aux choses pour comprendre votre profil et étendre vos compétences
  • Faites moins de choses mais mieux
  • Garder un rythme plus lent pour assurer la cadence et la continuité de vos actions
  • Faites de l’ordre, osez jeter…
  • Votre priorité est de garantir votre équilibre et votre santé

Sara Bigwood
Coache ICF ACC
Myers-Briggs Type Indicator
Auteure de “Baby coaching” Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

» Laisser un commentaire



Pourquoi sommes-nous heureux au travail?

Le 27 avril 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Leadership | Management | Réflexions | | | | | | | |
|

On parle beaucoup de stress au travail, de burn out, on se plaint, on critique. Ce qu’on omet de dire c’est qu’en réalité on aime profondément son travail sinon pourquoi on se lèverait tous les matins pour y subir des sévices?

Même si c’est important de critiquer ce qui nous fait plaisir, ce qui révèle d’ailleurs combien on est attaché au travail selon l’adage de “qui aime bien, châtie bien”; c’est tout aussi important de savoir pourquoi nous ressentons du plaisir.

Coupons court tout de suite à l’écueil facile du “travail permet de gagner de l’argent” parce qu’il existe d’autres moyens. En réalité, les choses sont plus complexes et il existe 5 bénéfices personnels liés au travail qui sont plus subtils que gagner de l’argent (ils ont été mis en valeur par la psychologue sociale Marie Jahoda en 1980). Le travail:

  1. Structure la journée: d’une grande plage vague, vous vivez des morceaux répartis entre le début et la fin de matinée, le lunch, le début et la fin de l’après-midi. On doit arriver à l’heure (même si on n’aime pas, on adore cette contrainte qui  donne un but!), assister à des réunions, s’organiser autour d’exigence externes. Sans cela, on vivrait dans un monde constant et invariable, lassant.
  2. Réduit la solitude: on appartient à un réseau social qu’on aime ou pas mais qui offre des interactions (et pour détourner Eric Berne, mieux vaut qu’elles soient négatives qu’absentes). Le travail permet de rencontrer de nouvelles personnes parfois intéressantes.
  3. Pousse à atteindre des objectifs: grâce à ce dépassement de soi, on expérimente des défis et on découvre les besoins des autres. Les objectifs sont aussi des routines sécurisantes, des jalons qui font du travail une activité régulière, familière et tout à la fois défiante.
  4. Fournit une identité: on peut se découvrir, se voir intégrer à un système qui nous transcende, jouer un rôle dans la société, soutenir sa famille.
  5. Fait avancer: grâce aux petits et grands objectifs, on peut aller de l’avant sans tomber dans la dérive de ruminer ses problèmes sans parvenir à avancer.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin, tous les matins?
  • Qu’est-ce qui vous réjouis au travail, qui vous enflamme rien qu’à l’idée de le faire?
  • De quoi parlez-vous avec enthousiasme lorsque vous parlez de votre travail?
  • Qu’est-ce qui vous rend fier?

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache ICF (ACC)
Myers-Briggs Type Indicator
Auteure de “Baby coaching” Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

_________________o___________________

NEWS pour le mois de mai

- Formation au Time Management pour les cadres et les employés chez Nateus
- Business coaching pour mieux gérer les priorités et les limites
-  Business coaching pour mieux communiquer afin d’éviter les conflits
- Coaching individuel de réorientation
- “Gérer le rush et garder le contrôle” chez Horeca Formation
- Coaching individuel d’affirmation de soi
- Supervision
- Nouvelle structure du site internet
- …

» Laisser un commentaire



Burn the box and free your creativity!

Le 18 avril 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Leadership | Management | Optimisme | | | | | | | |
|

D’après Sir Ken Robinson, nous naissons tous avec l’aptitude d’être hautement créatif. C’est le système éducatif qui empêche de l’exprimer et qui stigmatise les erreurs au point qu’il nous devient si difficile d’essayer quelque chose de nouveau sans ressentir de la culpabilité ou de la peur.

Avec humour, il démontre l’importance d’accueillir la richesse issue de la singularité de chacun. Le système éducatif comme les grandes entreprises préfèrent le contrôle à l’inconnu et formatent une manière de faire au détriment de la particularité de chacun.

Qu’est-ce que cela signifie? En sommes, il s’agit de bruler la boite, le carcan et de libérer votre richesse, votre créativité et d’oser être exactement cette personne magnifique et originale que vous êtes.

Pourquoi? Tout simplement parce qu’on ne sait pas de quoi le monde sera fait et que la richesse de l’un peut être la réponse aux problèmes de demain des autres. C’est en laissant les portes du possible ouvertes que l’humanité pourra mieux s’adapter à son environnement.

Si vous êtes parent, laissez vos enfants être particuliers parce qu’ils seront peut-être la réponse au monde de demain. Que savons-nous du monde dans 20 ans? Y serons-nous les leaders ou nos enfants? Notre rôle est de leur donner les outils pour se débrouiller dans ce nouveau monde et pour y arriver mieux vaut valoriser leur réflexion et leur créativité que de les dresser à être ce que nous pensons qu’ils doivent être.

Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, voici la vidéo délicieuse de Sir Ken Robinson et son humour exquis.

COACHING DE LA SEMAINE

  • Quand vous sentez-vous à l’étriqué, le souffle court, l’énergie à la baisse, le moral plat, la créativité absente? Il est fort possible qu’à ces moments-là vous soyez dans une boite.
  • Par quoi souhaitez-vous remplacer ces sensations, quelle votre manière de bruler votre boite?
  • Osez, ne fusse qu’une heure, un jour ou une semaine faire quelque chose qui vous parait insensé, fou, différent et nourrissez-vous de ces sensations nouvelles.
  • Laissez vos enfants exprimer leur créativité et félicitez-les (dans le respect de leur intégrité morale et physique bien entendu).
  • Laissez-vous surprendre et savourer ce bonheur.

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache ACC
Myers-Briggs Type Indicator
Auteure de “Baby coaching 0-6 mois” Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

» Laisser un commentaire



Pourquoi on aime haïr son travail?

Le 6 avril 2011 par Sara Bigwood, Coache à Bruxelles

Coaching Bruxelles | Leadership | Management | | | | | | | |
|

Tout le monde se plaint de son travail: « mon boss est ceci, je ne gagne pas assez, j’en ai marre de faire toujours la même chose, mes collègues sont impossibles »…

Ce que la ritournelle omet c’est de dire qu’il est possible de détester son travail parce qu’il nous plait avant tout. C’est parce que nous y sommes attaché qu’il nous touche à ce point.

Pourquoi l’aimons-nous au point de le désavouer? Parce que tout travail permet de satisfaire les 3 besoins essentiels décrit par Eric Berne (fondateur de l’Analyse Transactionnelle):

1. Le besoin de STRUCTURE: le travail structure notre temps, nous donne de la consistance et nous permet d’éviter de penser à nous et à ressentir ce qui nous fait mal.

2. Le besoin de STIMULATION: nos 5 sens doivent être nourri au risque de se sentir mal. Le cerveau a besoin d’être stimulé pour rester vivant et fonctionnel. Le travail est le lieu qui nous permet d’être défié au point de se dépasser et d’être inspiré.

3. Le besoin de RECONNAISSANCE: plus que tout au monde nous avons besoin de savoir que nous existons aux yeux des autres, que notre présence est reconnue et notre action valorisée. Eric Berne va jusqu’à affirmer qu’il vaut mieux obtenir une reconnaissance négative que pas de reconnaissance. Or travailler c’est avoir des liens, des relations, des échanges, faire des rencontres et tous ces éléments nous permettent de nous sentir exister.

On le voit, le travail c’est bien plus que l’argent qu’il permet de gagner, d’autant plus que les bénévoles ne sont pas tristes de ne rien gagner puisqu’ils satisfont leur 3 besoins essentiels.

En tant que manager, c’est votre rôle de satisfaire ces 3 besoins. Qu’en est-il?

COACHING DE LA SEMAINE

  • Votre travail vous nourrit-il correctement au niveau des 3 besoins?
  • Qu’avez-vous besoin pour être comblé?
  • Quelle structure vous convient le mieux (employé, indépendant, bénévole…)?
  • Quelle stimulation vous satisfait le plus (prise de risque ou pas, exécution ou création..)?
  • Quelle reconnaissance avez-vous besoin pour vous sentir exister (verbale ou non verbale, tournée vers vous ou vers les autres…)?

Coachement vôtre,

Sara Bigwood
Coache ICF (ACC)
Myers-Briggs Type Indicator niveau I
Auteure de “Baby Caoching 0 à 6 mois” Ed De Boeck (www.babycoaching.be)

2 commentaires »